Les races protégées par M-F

Voici un petit récap" des races présentes sur Mustang-Forever France et Canada.

 

Les races équines protégées par Mustang-Forever

 

Comme son nom l'indique, Mustang Forever protège les mustangs des Amériques, mais elle ne s'arrête pas là, à l'association, nous protégeons une bonne dizaines de races, la plus part de l'élevage se trouvent sur l'association du côté américain, mais en france aussi, notre programme d'élevage de sauvegarde avance bien depuis 5 ans!

 


 

 

Le mustang d'Amerique

Connue comme le symbole de la liberté, ce cheval qui à aider à la conquête de l'Ouest est de plus en plus rare. Aussi bien sur les Etats-Unis, qu'au Canada, où ils sont chassés en masse et sans pitié par l'Etat et les agriculteurs de là-bas.

A part sa mauvaise réputation au prêt de certaines personnes, il y a quand même des personnes passionnés par ce petit cheval au grand coeur, trés polyvalent, il s'adpate à toutes les disciplines équestres. Malheuresement, pas assez connue, sur les autres territoires, tel que l'Europe, dont la France. Ce cheval en plus de se faire chasser, disparaît de part son manque de connaissance.

Pour tant, il est trés docile, des enfants comme des adultes peuvent le monter sans problème, malgrés sa légende, il n'est pas plus difficile à dresser qu'un autre cheval. Même si il est fait pour l'équitation western que soit de travail ou de loisir, il est trés douer pour l'équitation classique, comme l'endurance ou le TREC, ou le dressage, mais a aussi un bon coups de saut, et trés idéal pour l'extérieur (raondonnée).

Aux Etats-Unis et au Canada, où plusieurs passionnés ont un mustang, il n'est pas rare de voir un mustang gagner un concours. Même face à des quarter-horse en équit. western ou en dressage, en classique. ou extérieur (endurance et trec).

 

Plusieurs types de mustangs parcours l'Amérique, sa morphologie change légèrement selon son habitat et ses origines, pour la plus part sont originaires de chevaux ibériques et espagnoles. Et quelques uns d'origines anglaises.

Les différents "types" de mustangs sont >

  • American Indian Horse
  • Choctaw
  • Kiger
  • des Monts Pryor
  • Nokota
  • Outers Bank
  • Spanish
  • Appaloosa
  • Criollo
  • Pampa's Horse
  • Lavadreiro
  • Chincoteag
  • Terres-Neuves Horse ou pony
  • ...etc

 

mustang

 

Photo d'un mustang choctaw (personnelement j'aime beaucoup ce type de mustang!)

 

 


 Exmoor

L’Exmoor est la plus vieille race de poney britannique et l’une des plus anciennes races de chevaux du monde. Natif des landes d’Exmoor, qui forment actuellement le Parc national d’Exmoor en Devon et Somerset, il est est souvent qualifié de poney celte en raison de son ancienneté. Comme tous les poneys britanniques semi-sauvages, c’est un poney dit mountain and moorland.
Les mâchoires de l’Exmoor possèdent une conformation particulière et les traces d’une septième molaire, unique parmi les races de chevaux actuelle.
En 2010, on comptait environ 800 individus.
 
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Etalon Exmoor

Dales
 
 
Le Dales est une race endémique du Yorkshire du Nord et de l’est des Pennines, précisément des vallées de Tyne, de l’Allen, de la Wear et de la Tees auxquelles il doit son nom (dales signifie « vallées » en anglais). Selon Elwyn Hartley Edwards, il provient du poney celte. Très proche du Fell, il est difficile à distinguer de ce dernier ; une coutume locale veut d’ailleurs que les Dales portent un ruban tricolore dans la queue pour être distingués de leurs voisins Fell en concours.
Suite aux réquisitions par l’armée lors de la Seconde Guerre mondiale, la race a failli disparaître. Comme toutes les races de travail, la motorisation des transports et de l’agriculture l’a mise en péril. En 1963, la création de la Dales Pony Society donne un nouveau souffle à ces poneys. Ses qualités de randonneur (pied sûr, allures actives et confortables, plein d’énergie et volontaire) assurent désormais sa sauvegarde. La Société pour l’Amélioration du Poney Dales l’a classé « en voie d’extinction » jusqu’en 1970, où il est passé dans la catégorie des « poneys rares ».
 
 
10245522 714136138625568 3589058524365906829 n 1Jument Dales
 
 

 


Murinsulaner

Le Murinsulaner est une race originaire de la vallée de la rivière Mura, en Europe centrale. Elle est présente en Autriche, Croatie, Hongrie et Slovénie. La population est très réduite, et en danger critique d’extinction.

 

 

couple Murinsulaner

 


 

 

Poney des Iles Féroées
 
La présence de ce poney est attestée depuis des siècles sur les Iles Féroées. Il a été un animal de travail pour les fermes, beaucoup vivant en semi-liberté dans les régions montagneuses. La race a failli disparaître durant les années 1960, de nombreux poneys étaient alors exportés au Royaume-Uni pour le travail dans les mines.
Avec beaucoup d’efforts, les effectifs de la race ont été stabilisés à une cinquantaine de chevaux. Le Poney des Iles Féroées a récemment été reconnu comme une race à part entière. Il est aujourd’hui une monture d’équitation pour enfants. Du fait du faible nombre de poneys existant, ils ne peuvent pas être exportés et sont donc quasiment inconnus en dehors de leur pays d’origine.
 
Photo bienôt

 

 


 

Northlandish

 

Le Northland, ce petit cheval du nord de l'Europe était le poney des Vikings. Il vit en Norvège, au Nord de la Suède et de la Finlande. Il n'en reste quelques centaines à peine dans le monde, où il est trés peu connu, pas assez pour se permettre d'être importer. Pour tant c'est un formidable poney idéale pour les enfants et personnes de petites et moyennes taille, aussi douer monté qu'attelé, dans son pays d'origine il fait le bonheur des poneys-clubs.

 

pistache

 


 

ABYSSINIEN

L’abyssinien est une race de poney originaire d'Éthiopie et élevée dans ce pays. Il ressemble beaucoup au cheval arabe mais serait plutôt issu du barbe1, c'est le croisement avec des chevaux arabes qui les a peu à peu éloignés de leur modèle d’origine. Ils sont utilisés pour plusieurs tâches, soit montés, bâtés ou attelés.

 

Ces chevaux sont de petite taille et existent dans différentes couleurs, tailles et conformations. Leur particularité est d'avoir un poil dru et une crinière qui pousse en bataille. Beaucoup ont les yeux verts, grâce à la présence d'un gène particulier.

 Photos à venir

 


 

 

AENOS

 

L'Aénos ou Ainos est une race de poney sauvage originaire de Grèce. Il est localement nommé Kefalonia Ainos (« Ainos de Céphalonie ») en raison de son habitat sur l'île de Céphalonie.

 

C'est un descendant ré-ensauvagé du Pindos, qui s'est adapté au biotope forestier des montagnes d'Ainos sur l'ile de Céphalonie. Les populations locales l'emploient pour les travaux agricoles. Ses conditions de vie ont donné une lignée différente. En 2001, un été particulièrement sec provoque la mort d'une grande partie du cheptel. Les associations de conservation de la faune sur les îles ioniennes prennent alors conscience du risque d'extinction pesant sur cette race. Les considéreraient comme une nuisance pour les chèvres qui ont besoin des pâturages où se trouvent les poneys.

 

Ce poney semi-sauvage toise de 1,15 m à 1,25 m. La tête est assez imposante. Les poneys Ainos doivent parfois être complémentés en nourriture l'hiver. Les allures sont rasantes et les pieds très sûrs. Il possède une tête assez longue, forte et expressive, une encolure fine, un dos court et étroit, une croupe peu musclée et inclinée, des membres courts aux pieds petits mais très durs. Sa robe porte souvent des marques primitives comme une raie de mulet. Il est calme et robuste.

 

Ces poneys peuvent être montés, bien qu'ils restent intrinsèquement sauvages.

 

L'effectif est très réduit et la race est en danger critique d'extinction. Seuls 25 poneys survivants ont été comptabilisés en 2009, parmi lesquels 7 juments. Cette harde s'est établie dans les montagnes d'Ainos. Les poneys y sont bien connus par la population locale en dépit de l'absence de reconnaissance nationale et internationale.

 

 

 


 

 

American cream draft

 
L'American Cream Draft est une race de cheval de trait originaire des États-Unis, portant une robe de couleur crème due au gène champagne. C'est l'unique race de trait native qui perdure dans ce pays.
 
Cette race est issue d'une petite région du Mid-West. Bien que disposant de beaucoup de qualités, elle n'est que peu connue. Début 1900, une jument nommée Old Grammy eut un poulain de couleur crème. Les descendants de cet étalon eurent tous cette robe, quelle que soit celle de la mère. Petit à petit, la race a été améliorée par croisement avec d'autres races : Percheron, Shire, Brabançon et Trait flamand. C'est ainsi que l'on est parvenu à une race spécifique dont le stud-book a été créé aux États-Unis début des années 1980.
 
L'American cream draft est un cheval assez grand, de taille variant entre 1,50 m et 1,75 m. Comme son nom l'indique, les chevaux ont une robe de couleur crème, caractéristique qui les différencient des autres races de chevaux de trait. Cette robe constituée de poils et de crins (crinière, queue et fanons) beige clair n'est pas due au gène crème, mais au gène champagne.
 
Seul le poulain de robe crème clair est accepté au stud-book. En effet, en grandissant, le poulain devient un peu plus foncé. S'il est trop foncé dès la naissance, il deviendra, une fois adulte, alezan, et non plus crème. Les yeux sont bleus à la naissance, et foncent avec l'âge parfois jusqu'au vert ou au noisette. Il s'agit d'une race de chevaux de trait dont on n'écourte pas la queue.
 
 

 


 

 

AMERICAN CURLY HORSE

 

Le Curly, officiellement American Curly Horse et anciennement American Bashkir Curly, est une race de cheval de selle au poil bouclé, originaire des États-Unis. Ses origines ne sont pas connues mais sa présence est constatée aux États-Unis à partir des années 1800. La sélection de la race débute à la fin du xixe siècle, dans le Nevada. En raison du très faible effectif originel, les premiers chevaux Curly ont été croisés avec d'autres races, ce qui en fait un cheval à la morphologie peu homogène. Le premier stud-book est créé en 1971.
 
Ses caractéristiques principales sont cependant uniques, puisque c'est un cheval adapté aux climats froids, seule race équine dotée d'un poil bouclé et de la particularité d'être hypoallergénique. Particulièrement adapté aux personnes souffrant d'allergies au cheval, le Curly est également un animal polyvalent, apte à la pratique de toutes les disciplines équestres. Avec un effectif mondial situé entre 4 000 et 4 600 chevaux en 2012 et 2013, le Curly reste rare. La race s'exporte hors de son pays natal, notamment vers l'Allemagne et la France, où il est connu et reconnu depuis 2011 seulement.
 
Le nom Bashkir (ou Bachkir) est d'origine russe. Il est donné à cette race américaine par la famille Damele lors de la fondation du premier registre d'élevage en 1971, par analogie avec les chevaux de Sibérie élevés par le peuple Bachkir en Oural du Sud. Les Damele croient, sur la base d'un dessin, que leurs chevaux proviennent des montures des Bashkirs qui ont elles aussi le poil frisé. Des recherches plus récentes prouvent qu'il n'y a aucune relation entre les deux races : seuls quelques chevaux Bashkirs ont un poil bouclé, en raison de croisements avec le Lokai. Ce nom est toutefois longtemps resté associé à la race américaine. Aux États-Unis, ce cheval est aujourd'hui reconnu sous le nom de North American Curly Horse4. En France, il est plus simplement appelé « Curly ».
 
Si le Curly est essentiellement distingué par son pelage, la race possède d'autres caractéristiques uniques. Les recherches réalisées en 1984 prouvent ainsi l'existence de groupes sanguins très rares. C'est typiquement un cheval adapté aux climats froids, grâce à ses naseaux peu ouverts et à l'épaisse couche de graisse qu'il développe en hiver sous sa peau. Il dispose d'une capacité de ventilation supérieure à celle des autres chevaux, lui conférant une meilleure oxygénation des muscles.
 
Du fait des croisements effectués sur la race, le Curly peut présenter différentes conformations, tailles et poids16. C'est généralement un cheval de taille moyenne, bien charpenté. Sa toise se situe entre 1,42 m et 1,63 m18 au garrot (1,45 m à 1,60 m le plus souvent17), pour un poids compris entre 360 kg et 570 kg environ19. Il ressemble assez au Morgan, une autre race américaine13. Selon les lignées, il peut être plus proche du Quarter Horse et posséder comme lui le sens du bétail, ou bien se rapprocher du cheval de sport, voire du cheval d'allures.
 
Toutes les robes sont admises et les marques, blanches ou primitives, sont présentes sans restrictions1. L'alezan est la couleur la plus fréquente, mais en plus des robes simples, le Curly peut également présenter des robes pies et tachetées.
Le caractère du Curly est également notable. Il est réputé docile. D'un tempérament toujours égal, il est cependant tonique, vif et prompt à réagir16. Gentil de nature, il est facile à travailler. Il possède également une bonne capacité de récupération16. C'est une race rustique, qui présente une résistance exceptionnelle aux températures froides et serait capable de tolérer − 40 °C. Ses pieds sont particulièrement solides et ne nécessitent pas de ferrure5. Il demande cependant une petite ration de nourriture complémentaire s'il vit à l'extérieur.
 
 
S'il représente un espoir pour tous les passionnés de chevaux souffrant d'allergie, le Curly est aussi un animal polyvalent. Très bon cheval d'école et de famille, il sert surtout de cheval de loisir et pratique la randonnée équestre, le TREC et l'équitation western. Toutes les disciplines lui sont possibles, y compris le saut d'obstacles, le dressage, l'endurance et l'attelage. S'il n'atteint pas le niveau olympique, le Curly est capable de franchir des barres d'1,20 m sans problème. Son utilisation en équithérapie est aussi particulièrement notable. Son poil particulier peut pousser à des longueurs de 10 à 12 cm dans les régions froides. Les éleveurs du Grand Nord américain mélangent le poil des Curly avec de la laine de mouton pour tricoter des vêtements chauds.
 
La population Curly est limitée. Différents effectifs sont évoqués : environ 4 000 chevaux seraient enregistrés dans le monde en 2013 selon Cheval magazine, qui a pourtant avancé le chiffre de 4 600 chevaux en 2012 dans une publication plus ancienne. La race est exportée en Allemagne et en France.
 
L'effectif français diffère aussi selon les publications, seulement 70 (pour 350 dans toute l'Europe) d'après un autre paru en 2013. Quoi qu'il en soit, la race reste rare et l'effectif français est réduit. Il y a seulement quatre élevages de Curlies, pour cinq étalons et vingt-quatre poulinières en 2013. Depuis novembre 2011, le Curly est reconnu en France par le biais d'une convention établie entre l'International Curly Horse Organization (ICHO) et l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE).
 
photos à venir

 
 
 cheval mongol
 

Le cheval mongol est une race de petit cheval de selle, qui, comme son nom l'indique, est le cheval autochtone de la Mongolie. C'est une race très ancienne qui est à l'origine de nombreuses autres races dans le monde. Petit et trapu, il est classé dans les poneys. Sa docilité, sa résistance et son endurance font de ce cheval le compagnon indispensable des nomades. Il est ainsi utilisé autant en élevage pour le lait des juments que comme moyen de transport, monté notamment lors du Naadam, la fête nationale mongole. C'est également une source d'inspiration pour de nombreux romans pour la jeunesse.

 
Les origines du cheval mongol sont lointaines et incertaines, mais on peut établir la présence de chevaux chez les nomades des steppes asiatiques centrales depuis 2000 av. J.-C. Des tests ont montré, que parmi toutes les races de cheval, les chevaux mongols possèdent la plus grande variété génétique, suivie par les chevaux de la république de Touva. Cela indique que c'est une race très archaïque qui a peu subi peu la sélection de l'homme au cours des siècles. Les données indiquent aussi que beaucoup d'autres races descendent des chevaux mongols.
 
Les chevaux mongols ont également joué un important rôle historique, en particulier au xiiie siècle, où Gengis Khan a bâti l'un des plus vastes empires de tous les temps grâce à sa stratégie militaire et à sa grande armée de cavaliers.
 
 
C'est un cheval vigoureux qui est doté d'une très grande endurance. Une fois dressé, c'est un animal au tempérament docile.

 


 

 

 

Ardennais

 
 
L'ardennais est une très ancienne race rustique de cheval de trait de taille moyenne, à la robe généralement baie ou rouanne. Il est historiquement élevé dans la région des Ardennes qui lui a donné son nom, et par extension dans tout le quart nord-est de la France, mais aussi en Belgique et au Luxembourg. Connu et mentionné depuis l'Antiquité romaine où il sert à la remonte des armées, l'ardennais devient jusqu'au début du xixe siècle l'une des meilleures races de chevaux de selle et de trait léger pour la traction du matériel d'artillerie militaire. Sous l'empire napoléonien, ils sont réputés pour avoir survécu à la campagne de Russie.
 
De nombreux croisements et une sélection rigoureuse des éleveurs orientée vers les travaux agricoles dès le milieu du xixe siècle en font peu à peu le cheval de trait lourd et puissant connu de nos jours. Destiné à la traction du matériel agricole, l'ardennais est aussi un grand améliorateur de races, ce qui lui vaut de donner naissance à l'ardennais suédois et à de nombreuses autres races de trait comme l'Auxois et le trait du Nord. À l'instar de toutes les races de chevaux de trait, la fin de la traction hippomobile et l'utilisation du tracteur entrainent le déclin de son élevage et une réduction drastique de ses effectifs.
 
Cantonné au rôle presque unique d'animal de boucherie durant deux décennies, l'ardennais bénéficie au début du xxie siècle d'un nouvel engouement dû au côté écologique de son utilisation pour l'entretien des espaces verts, le débardage en forêt et les loisirs en général, mais aussi à son habileté sur toutes sortes de terrains. En France en 2009, il est devenu la quatrième race de cheval de trait la plus représentée en matière d'effectifs. Les éleveurs belges ont développé par croisements une nouvelle lignée destinée à l'attelage de compétition : l'Aratel.
 
Le cheval ardennais n'a pas toujours été tel qu'il est connu au début du xxie siècle. Avant la seconde moitié du xixe siècle, il est réputé comme cheval de selle, beaucoup plus fin et léger.
 
L'union des éleveurs de chevaux de la race ardennaise (UECRA) est l'association nationale officielle de la race en France, par arrêté du 23 avril 2003 au journal officiel. Elle a vocation à regrouper les éleveurs, siéger à la commission du stud-book, gérer la politique d'amélioration de la race, et bien sûr la promouvoir.
 
Depuis 2011, nous comptons tout juste 650 naissances dans le monde par ans.

 
 
Aravani
 
 
L’Aravani (ambleur, en langage populaire) est un type de poney originaire de Grèce, dont le statut est controversé. Son appellation est attachée à l'allure de l'amble. L'Aravani est utilisé principalement comme monture d'équitation pour les enfants et les jeunes, et par les adultes pour ses allures supplémentaires très confortables et son endurance. Il est porteur et supporte des cavaliers de plus de 100 kilos. Un assez grand nombre de ces poneys se trouve en Grèce, et quelques-uns en Allemagne et en Autriche.
 
Le nom « Aravani » définit l'amble. Cette dénomination désigne aussi des chevaux d'allure grecs élevés principalement dans les régions de Siatista et Pella, dans l'Ouest de la Macédoine. leur statut est discuté, ces animaux formant peut-être une race locale standardisée à partir d'animaux indigène ou d'une sélection effectuée sur place. Ils ont été exportés en Allemagne et en Autriche.
 
Le milieu naturel a donné à ces poneys une grande endurance. Beaucoup d'Arravani sont utilisés pour la traction. Malgré leur petite taille, ils peuvent tirer de lourdes charges sur des terres rocheuses et montagneuses. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la demande de chevaux cesse du fait de la motorisation. L'Aravani est sur le point de s'éteindre quand il devient inutile sur les exploitations agricoles. De nombreux Aravani sont vendus à bas prix en Italie, où ils sont abattus pour la production de viande.
 
L'Aravani a une apparence uniforme1. Son corpss'inscrit dans un carré, avec de longues jambes, un dos et une encolure courts. Sa taille peut varier considérablement, de 1,30 à 1,50 m1, mais la hauteur moyenne est de 1,30 à 1,45 m. Ces chevaux peuvent avoir toutes les couleurs de robe franches, mais ils sont généralement gris, rouans, noirs ou bais ; rarement alezans ou isabelle, voire crème. Les crins sont épais et les fanons assez longs. Ils ont souvent une superbe crinière et une queue très fournie en crins, mais cette queue est souvent coupée. Il existe de deux types, le type à encolure légère, plus rapide, et le type baroque, qui croisé avec des juments de type demi-sang de selle donne un cheval qui ressemble au Pure race espagnole. Ces chevaux sont robustes et ont un tempérament vif mais obéissant.
 
Les étalons protègent leurs juments, ou même son maître, contre les inconnus.
 
Le nombre de ces poneys a augmenté en Grèce, et le cheptel est constitué de plusieurs centaines d'animaux, voire près de 1 000. Il n'existe pas de stud-book grec, mais quelques Aravani ont été exportés en Allemagne, où le stud-book s'est constitué à partir de 60 sujets.

 

 

Aztèque

 
L'Aztèque ou Azteca est une race de cheval de selle créée au Mexique en tant que race nationale apte au travail du bétail.
 
La race est créée en 1972 et est issue du croisement entre des Pures races Espagnols et des Quarter Horses, avec également quelques croisements avec des criollo mexicains. L'objectif est de combiner les qualités des deux races. Les grands propriétaires terriens et les cavaliers de tauromachie mexicains désirent également voir naître une race nationale.
 
Sont admis dans le livre de la race Aztèque tous les produits issus de croisements soit entre un P.R.E. et un Quarter Horse, soit entre un Aztèque et un P.R.E., un Quarter Horse ou un autre Aztèque. Le produit ne doit pas avoir plus de 6/8 de sang d'un P.R.E. ou d'un Quarter Horse.
 
 

 

 

 

Cheval d'Azerbaïdjan

 
 
Le cheval d'Azerbaïdjan est une race chevaline élevée en Azerbaïdjan. Elle est certainement issue du cheval Perse et du Karabakh. Les conditions rudes ont permis l'émergence d'un petit cheval de selle et de bât trés résistant.
Il descend du cheval du Cap qui fut amélioré au xviiie siècle par des croisements répétés avec le pur sang arabe et le pur-sang. Il fut introduit au Basutoland par le chef zoulou Msosesha au xixe siècle. 

 


 

 

 

LE BACHKIR

Le Bachkir des steppes est une race de poney rustique, originaire de la région de l'Oural en Russie.

 
Le Bachkir descend des chevaux des steppes d'Asie de l'Ouest et a été développé par le peuple bachkir, arrivé en Asie dans ce qui est aujourd'hui la Bachkirie, au viie siècle.
 
C'est un poney généraliste, aussi bien utilisé attelé que comme producteur de lait. Une jument donne en moyenne 1 600 litres de lait par période de lactation (sept à huit mois) avec un maximum pouvant atteindre 2 700 litres. Il est extrêmement résistant et en troupeau, il supporte des températures très basses. Deux bashkirs sont capables de tirer un traîneau sur 120 à 140 km, en 24 heures, sans prendre de nourriture.
 
On trouve, en Amérique du Nord, une race anciennement appelée l'American Bashkir Curly, cette appellation tend à disparaître, l'appellation correcte étant North American Curly Horse.

 


 

 

 

Baluchi horse

 
Le Baluchi est une race de cheval de selle, originaire de la région du Baluchistan au Pakistan. Résultat de croisement entre des chevaux Barbes et des chevaux Beledougou, il partage les origines des chevaux Waziri. Un signe distinctif du cheval Baluchi est ses oreilles : elles se touchent aux extrémités comme celles des Kathiawari et des Marwari. La race est devenu rare au fil des années. Elle existe aussi en Inde.
 
La race est employée pour l'équitation de loisir, comme cheval de Show ou comme cheval d'attelage.
 
Le cheval de race Baluchi toise de 1,55 m à 1,60 m au garrot. Il est de robe baie, alezane ou grise. Sa tête est fine, au profil rectiligne voire légèrement convexe. Son encolure est longue et musclée, son garrot bien sorti. Le dos est fort et court, ses membres sont longs et fins. La corne est résistante. C'est un cheval fort, docile, doux et endurant.
 
 

 


 

 

 

Batak

 
Le Batak est une race chevaline originaire de Sumatra, en Indonésie, où elle est au centre de traditions impliquant des sacrifices et des courses.
 
Le Batak mesure généralement entre 1,21 m et 1,33 m. Le Batak est doté d'une petite tête légère, légèrement convexe. Il possède une encolure rouée et bien conformée. Le Batak possède également un dos plutôt court, une croupe légèrement oblique et un port de queue attaché haut. Ses épaules sont fortement inclinées, ses membres sont solides et fins, ses pieds sont robustes et sûrs. Toutes les robes sont acceptées.
 
Il est utilisé comme poney de promenade ou randonnée, ou de travail.
 

 


 

 

 

Basque des montagnes

 
 
Le Basque des montagnes (en espagnol Caballo de Monte de País Vasco) est une race chevaline rustique originaire du pays basque espagnol, communauté autonome de l'Espagne. Il est surtout élevé pour sa viande.
 
Élevé à des hauteurs de 1 000 m, il forme une race particulièrement rustique, capable de vivre 8 à 9 mois dans les environnements montagneux, sous la menace des prédations par le loup. Cheval eumétrique et bréviligne, il possède de solides sabots et une petite tête, au profil rectiligne. La robe dominante est le bai, mais l'alezan est fréquent. Le poids est d'environ 500 kg, pour une taille moyenne de 1,40 m.
 
Fin 2003, environ 2 300 individus sont recensés dans son pays d'origine.
 
 

 

 

 

 

Cheval Barraquand

 
Le cheval Barraquand, ou cheval du Vercors, est une race chevaline montagnarde française, non reconnue par les haras nationaux. Résultant d'une très ancienne sélection dans le Vercors, ce petit cheval rustique de robe baie est utilisé aussi bien sous la selle que pour les travaux des champs. Il tient son nom de la famille Barraquand, qui développe son élevage de la fin du xixe siècle aux années 1950, grâce à la pratique de la transhumance.
 
Considérée comme perdue après la faillite de l'élevage des Barraquand, la race est en reconstitution. Actuellement à très faibles effectifs, des tentatives de développement sont en cours grâce à plusieurs éleveurs, en particulier sous l'impulsion du parc naturel régional du Vercors.
 
L'usage des utilisateurs de ce cheval dans le Midi de la France a fini par imposer le nom de la famille Barraquand pour désigner la race, même s'il n'est pas certain que les Haras nationaux, sollicités pour une reconnaissance, confirmeront cette orientation s'ils donnent suite aux demandes qui leur sont faites.
 
Aucune étude sérieuse n'a été menée concernant l'origine de la race, mais des chevaux de montagne existent probablement depuis longtemps dans le Vercors. Ce cheval, décrit en son temps comme un descendant du tarpan, est peut-être connu depuis l'Antiquité. Des fouilles entreprises près du mur d'Hadrien ont révélées des squelettes proches par leurs mensurations : un régiment de cavalerie Voconce est alors chargé de garder les lieux.
 
La Seconde Guerre mondiale affecte l'élevage des Barraquands2, bien que la transhumance des chevaux attire l'attention d'un journaliste en 19414. Jules Barraquand décède l'année suivante et son fils Frédéric reprend l'entreprise familiale avec difficulté, la ferme d'Ambel ayant été détruite et les chevaux réquisitionnés et dispersés par les Allemands. Cette population de 150 chevaux attire l'attention de l'étudiant vétérinaire Jean-Xavier Dussert qui, après avoir vu un reportage consacré à la transhumance, leur consacre sa thèse soutenue en 1946 et suggère le développement d'une véritable race « alpine ». Dans les années 1950, le commerce des chevaux décline avec la motorisation de l'agriculture. L'année 1954 est celle de la dernière transhumance et, durant la suivante, l’élevage de la famille Barraquand entre en déficit. Dès lors, les ventes s'effondrent. Frédéric Barraquand finit par dissoudre son élevage en 1963. En l'absence de vente des chevaux, la race est considérée comme disparue.
 
Ce cheval réapparaît à la fin du xxe siècle grâce aux initiatives conjuguées de passionnés, comme Jean-Louis Barraquand. Partant de trois juments et d'un étalon, il entreprend en 1988 la reconstitution du troupeau de son élevage familial, et relance les transhumances. Ils sont rejoints par les fermes équestres du Vercors dans les années 19908, et le parc naturel régional du Vercors qui, via le haras d'Annecy, souhaite relancer le Barraquand parallèlement au sauvetage des bovins Villard-de-Lans. En 1995, une association voit le jour dans ce but2, une autre est créée en 2006 à Arles. Ce cheval est considéré comme un patrimoine régional.
 
C’est un cheval de type médioligne, il est très proche du cheval d'Auvergne avec lequel des échanges de reproducteurs ont eu lieu dans le passé, ou encore du Mérens et du cheval de Castillon qui tous trois sont aussi des chevaux de montagne à deux fins élevés en liberté. Il mesure idéalement, d'après ses éleveurs actuels, de 1,45 m à 1,55 m pour une moyenne de 1,50 m et un poids de 400 à 500 kg. Les sources de l'époque de la famille Barraquand évoquent plutôt une taille de 1,48 m à 1,54 m pour un poids de 500 à 570 kg. Il existe des spécimens plus petits. La tête est assez petite, dotée d'un œil vif. Les membres sont bien nets, avec des tendons détachés. La croupe est bien musclée, double et en pupitre, soit inclinée. La queue est attachée haut, la crinière double. Les sabots sont noirs.
 
 
La robe est foncée, toutes les nuances du bai et du noir (y compris noir pangaré) sont possibles. Il possède parfois quelques marques en tête de petite taille, peu ou pas de balzanes.
 
Solide et docile, le cheval Barraquand est élevé de manière extensive en plein air toute l'année. Rustique et très résistant, en particulier sur le plan alimentaire (on le disait autrefois « de bon entretien »), il partage cette caractéristique avec d'autres races endémiques peu affectées par les apports de sang, comme l’Ardennais et le Camargue. Il est adapté au climat montagnard de sa région et son pied sûr lui permet d'arpenter sans risque les zones accidentées. Historiquement, les poulains nés en liberté étaient capturés au lasso puis facilement dressés grâce au caractère naturellement sociable de la race.
 
 
Depuis 2010, on compte un peu plus d'une centaine de chevaux du Vercors et une dizaine d’éleveurs le produisent. Le but des éleveurs est d'obtenir la reconnaissance de la race par les haras nationaux, condition nécessaire à son maintient.

 
 
Poney Boer
 
 

Le poney Boer est une race de grand poney originaire d'Afrique du Sud, créée et sélectionnée par les fermiers Boer. Il a la particularité de posséder souvent des allures supplémentaires, sorte d'amble rompu nommés le slow gait et le rack.

 
Le poney Boer a les mêmes origines que le Basuto puisqu'il est sélectionné à partir du cheval du Cap au cours du XIXe. Cependant, le poney Boer a reçu en plus des apports de sang de chevaux flamands, de Hackney et de Cleveland Bay. Ses conditions de vie ne sont pas aussi difficile que celles du Basuto, il s'agit d'une race de plus grande taille avec une conformation plus puissante. Durant la Seconde Guerre des Boers, la grande mobilité de ce petit cheval aide les Boers à se déplacer et à tenir face à l'empire britannique durant trois ans.
 
La race connait ses premiers déclins dans les années 1950. (En Afrikaans, 'boerperd' signifie 'cheval des fermiers', mais peut aussi être une référence aux Afrikaners), et en 1973, la Boerperd Society d'Afrique du Sud fut formée pour le protéger. Aujourd'hui, les poneys Boer vivent en hardes isolées dans le sud-est du Transvaal, le nord du Natal, l'est des Free State et le nord-est de la province du Cap.
 
Le poney Boer est à l'origine du cheval Calvinia.
 
 

 

 

Blazer

 
Le Blazer est une race chevaline développée dans les années 1950, au nord des États-Unis, à partir d'un unique étalon fondateur. Cette race fut élevée pour répondre au besoin d'une monture apte au travail journalier dans les ranchs, et qui puisse rester docile quelle que soit la personne qui le monte1. Les blazers sont réputés pour leur gentillesse, leur intelligence, et leurs performances en compétitions équestres.
 
 

 

 


 

 

 

Brumby

 
Un Brumby est un cheval sauvage issu du phénomène du marronnage en Australie. Ils descendent de chevaux échappés ou perdus, quelquefois depuis les premières vagues de colonisation européennes. Les Brumbies descendent ainsi du cheval du Cap d'Afrique du Sud, de poneys du Timor d'Indonésie, de chevaux de travail et de poneys britanniques, et d'un nombre significatif de Pur Sangs et d'Arabes.
 
Puisqu'ils ne forment pas une race en tant que telle, mais plutôt un regroupement de tous les chevaux sauvages australiens, les brumbies peuvent avoir des apparences très diverses. Les robes les plus courantes sont le noir et le bai, mais, comme chez les mustangs, on trouve une large panoplie, du pie, au blanc en passant par le palomino, noir et le bai.
 
Les brumbies sont considérés comme une nuisance par les éleveurs et les conservateurs de la faune australienne. En effet, ils volent la nourriture du bétail domestique, piétinent les surfaces cultivables et entrent en concurrence avec la faune locale. Les brumbies sont chassés généralement à partir d'hélicoptères qui les survolent à basse altitude pour les effrayer et les précipiter dans des enclos où ils sont abattus à coups de fusil. Leur viande est exportée dans de nombreux pays hippophages, ou sert à fabriquer de la pâtée pour chiens. Le sort des brumbies a souvent fait l'objet de pétitions de la part des défenseurs des animaux. Le gouvernement australien maintient ses quotas et les brumbies en surnombre peuvent être adoptés, comme c'est le cas pour les mustangs d'amérique.

 

 

Camargue

 
Le Camargue fait partie des plus anciennes races chevalines du monde. S'il est reconnu comme antérieur à l'ère chrétienne, la question de son origine demeure concernant l'influence des chevaux arabes, berbères, asiatiques et celtes. Le mariage de plusieurs thèses pourrait être la réponse, les animaux ont pu se mélanger à l'état sauvage et se rencontrer au fil du temps, la sélection naturelle se chargeant de faire naître une race adaptée au delta du Rhône et à ses environs. La rudesse de la vie dans cette région, sur de nombreuses générations, a probablement fait que seuls les plus forts et les plus résistants de ces animaux ont survécu afin de perpétuer la race.
 
L'histoire du cheval Camargue est très longue et son origine, en particulier, « pleine d'obscurité5 ». La race paraît avoir eu peu de renommée6 et d'importance économique avant le xxe siècle. Elle perdure grâce à son utilité locale, élevée uniquement dans les marais de Camargue, milieu « hors duquel le cheval s'éloigne plus ou moins de sa propre nature ».
La production est tournée vers les besoins des habitants de la région, qui ne soignent pas les chevaux et les estiment aptes à vivre dans l'eau. De nombreuses tentatives de croisement pour « améliorer » la taille des camarguais et les rendre aptes à la guerre se soldent par des échecs.
 
Une petite population de chevaux d'origine Camargue existe en Italie dans le delta du Pô, sous le nom de cheval du delta.
 
L'origine asiatique est fréquemment invoquée, elle se base sur la ressemblance morphologique entre les chevaux asiatiques, comme le cheval mongol appelé le « coursier des steppes », et le cheval Camargue. Sans preuve historique, cette thèse s'appuie sur une particularité du cheval Camargue, la présence d’une sixième vertèbre lombaire qui le rapproche du Tarpan et du cheval de Przewalski.
 
Le cheval de Camargue doit répondre à un standard morphologique et de robe pour pouvoir être inscrit et admis au sein du livre de la race (studbook) depuis l'ouverture de celui-ci, en 1978. Il atteint sa maturité assez tard, à l'âge de 5 ou 7 ans, mais sa longévité est exceptionnelle, de 25 ans environ. C'est d'ailleurs un cheval camarguais qui détient le record de longévité en France : L'Ours, propriété de Marius Coulomb, à La Roque-d'Anthéron dans les Bouches-du-Rhône, est mort le 6 avril 1993 à l'âge de 47 ans. Ce cheval possède des allures propres, un pas relevé avec de longues foulées, un trot vif et très rassemblé, et un galop très rapide.
 
Le cheval de Camargue doit « présenter toutes les caractéristiques d'un bon cheval de selle ». Sa silhouette rappelle fortement celle des chevaux primitifs, avec une influence du cheval barbe. Il est classé parmi les 23 plus belles races chevalines du monde.
 
L'une des caractéristique principales de la race est sa couleur de robe grise, qui est obligatoire pour l'inscription au studbook, tout cheval d'une autre couleur est en effet automatiquement radié du registre d'élevage95. Le cheval camarguais adulte est très fréquemment perçu à tort comme blanc par les non-initiés, mais il a, en réalité, la particularité de naître poulain avec une robe foncée, généralement baie ou rouanne, et de s'éclaircir avec l'âge sous l'effet d'un gène dit « du grisonnement », qui empêche peu à peu la migration des pigments dans le pelage. C'est ainsi que, vers l'âge de 5 à 6 ans98, le cheval de Camargue présente généralement une robe d'apparence complètement blanche, parfois légèrement truitée ou mouchetée1. La véritable robe blanche est caractérisée par une peau rose, et n'existe pas chez le camarguais, qui doit obligatoirement être gris95. Le cheval Camargue est souvent victime de mélanomes cutanés, comme la plupart des chevaux gris99.
 
La robe grise est une particularité unique parmi les chevaux primitifs, les autres chevaux sauvages étant généralement isabelles, bais-bruns, « roux » ou « fauves ».
 
Le cheval de Camargue est calme au repos, mais son apparence « désassemblée et somnolente » cache un grand potentiel au travail. Il possède des qualités de sobriété et sous la selle, il fait preuve de vivacité, d'agilité, de robustesse et d'endurance95. Il existe un type d'équitation spécifique, dérivée du travail effectué par les gardians, l'équitation camarguaise. Elle possède ses examens associés, les « galops d'équitation camarguaise ». Lors de certaines démonstrations, ce cheval est monté en amazone.

 

 

 

Burguete

 
Le cheval Burguete (en espagnol : Caballo Burguete ou Caballo de Raza Burguete, en basque : Aurizko zaldia) est une race chevaline de travail originaire de la communauté forale de Navarre, région autonome du nord de l'Espagne. Elle fait partie des races autochtones en danger d'extinction, et est surtout élevée pour sa viande.
 
Le cheval de Burguete a durant des années été influencé par d'autres races d'origine étrangère, notamment pour améliorer son aptitude à produire de la viande. Au cours du temps, la taille et la masse de ces chevaux ont augmenté. Les mesures réalisées en 1917 donnaient une hauteur au garrot moyenne de 1,38 m, qui est passée à 1,55 m en 19471.
 
Les chevaux Burguete sont assez différents morphologiquement, leur principale caractéristique commune étant une importante rusticité, et l'aptitude à la production de viande. Le profil de la tête est rectiligne ou subconcave, l'animal tend à être médioligne, et d'assez grande taille. Le registre d'élevage autorise toutes les tailles, mais privilégie les chevaux « de bonne taille, sans qu'elle soit trop importante ». Le Burguete est vivace et harmonieux, doté de fanons fournis. La hauteur au garrot est proportionnelle à la hauteur sous le ventre, et la ligne dorso-lombaire est dotée d'une bonne musculature. Il se caractérise aussi par une croissance rapide, lui permettant d'atteindre son plein développement dès 3 ou 4 ans. De nombreuses robes sont possibles, le bai et l'alezan sous toutes leurs nuances étant les plus représentées. Il n'existe pas de programme de sélection particulier.
 
En 2003, il y a environ 3 300 individus recensés, c'est peu.

 

 

 

Barbe Abaco

 
Les Barbes d'Abaco sont une toute petite population de chevaux Barbes espagnols sauvages sur les îles d'Abaco. Ils sont considérés comme la race chevaline la plus menacée au monde.
 
Les Barbes Abaco sont censés être les descendants de chevaux débarqués et oubliés sur les îles durant la colonisation de l'Amérique et des Caraïbes par les espagnols. Ils ont été identifiés en 2002 grâce à des photos, des vidéos et des tests d'ADN comme une lignée de barbes élevée en Espagne, descendant des montures des Conquistadors. Maintenant appelés Barbes d'Abaco, ils formaient une population de 200 chevaux revenus à l'état sauvage, vivant dans des forêts de pins.
 
Le troupeau insulaire est descendu à une quinzaine de chevaux sauvages puis a failli disparaître de nombreuses fois, notamment dans les années 1960 à 1970, où il ne restait plus que trois individus recensés à cause d'interventions humaines, de changements drastiques d'habitat, d'attaques de chiens sauvages sur les poulains et de l'abattage d'une partie d'entre eux. Plusieurs habitants d'Abaco s'opposèrent alors à l'extinction de la population équine et créèrent une ferme pour protéger les survivants, une harde de 35 chevaux vit ainsi le jour bien que la moitié des chevaux d'origine soient morts. Il n'y a eu aucune naissance depuis 1998 et de nombreux avortements chez les juments pour des raisons inconnues. En 2004, il ne restait que douze chevaux vivants.
 
Dans l'asso, côté canada 3 naissances ont réussit!

 
 
Le Ban'ei
 

Le Ban'ei est une race de cheval de trait japonaise, très populaire dans son pays d'origine où elle est utilisée dans des courses spéciales nommées trait-tract. Ces chevaux descendent de percherons, de bretons et de traits belges.

 
 
 
 
le Clydesdale
 
 
Le Clydesdale est l'un des plus célèbres chevaux de trait des îles Britanniques. Sa popularité y est équivalente à celle du Percheron en France. Il tient son nom de la vallée de la Clyde (ancien nom en gaélique écossais, il se prononce klaɪdzdɛl - « claïdz-dèle »).
 
Bien que la race soit célèbre dans une partie du monde, elle reste assez rare. Le Rare Breeds Survival Trust considère le Clydesdale comme vulnérable, avec moins de 900 femelles reproductrices dans tout le Royaume-Uni. La race est classée comme étant « à surveiller » par l’American Livestock Breeds Conservancy, ce qui signifie en 2010 moins de 2 500 chevaux enregistrés chaque année, et moins de 10 000 spécimens recensés dans le monde69. La même année, les effectifs mondiaux de la race sont estimés à environ 5 000 chevaux, 4 000 d'entre eux étant stationnés aux États-Unis et au Canada, 800 dans le Royaume-Uni, et les 200 restants dans une grande variété de pays, notamment la Russie, le Japon, l'Allemagne et l'Afrique du Sud. Un studbook de la race existe au Canada, sous la houlette de la Clydesdale Horse Association of Canada.
 
Les États-Unis voient naître presque 600 poulains de la race chaque année. En France, où il n'en existe qu'une dizaine en 2010 pour une à deux naissances annuelles, une association de la race s'est créée la même année.
 
 
Le Clydesdale était initialement utilisé pour l'agriculture, le transport du charbon dans le Lanarkshire et le transport lourd à Glasgow. Il était particulièrement recherché par les brasseries et les distilleries écossaises. De nos jours, les Clydesdales sont encore utilisés comme animaux de trait y compris dans l'agriculture, l'exploitation forestière et la traction lourde. Ils sont aussi présentés en parade et montés, ou simplement gardés pour le plaisir de leurs propriétaires.
 
Le Clydesdale est un cheval de trait considéré comme élégant et dynamique, caractéristiques favorisées par la sélection qui recherchait un cheval polyvalent pour la traction utilitaire et les déplacements en ville. Le registre d'élevage décrit l'animal idéal comme « de style flamboyant, au port altier et fougueux, et à l'action relevée ».
 

 

 


 

 

Caspien

 
Le caspien ou cheval de la Caspienne, est une race de poney à la morphologie de cheval miniature originaire du nord de l'Iran, au bord de la mer Caspienne. Très proche du pur-sang arabe, il est considéré comme l'une des plus anciennes races de poneys.
 
Ce poney était déjà domestiqué par les Mésopotamiens, il y a 5 000 ans. Il est probablement un ancêtre du pur-sang arabe. Les scientifiques font l'hypothèse selon laquelle ce serait l'une des plus anciennes races de chevaux domestiques.
On a pu établir une proche parenté avec une race préhistorique de type oriental, grâce à la conservation d'une remarquable pureté génétique. On a retrouvé des œuvres d'art égyptiennes et perses datant de 1200 avant J.C. qui représentent de petits chevaux semblables au caspien.
 
On pensait que la race s'était éteinte, mais une Américaine l'a découverte près du mont Elbourz en 1965. Elle a placé ces poneys au haras de Téhéran afin qu'ils se reproduisent pour sauver la race de l'extinction. On considère que ces poneys sont hors de danger, mais ils restent rares. Dans son pays d'origine, l'Iran, le caspien servait de poney de bât et d'attelage, en concurrence avec les ânes.
 
Les caspiens mesurent de 1 m à 1,30 m. Ce sont de véritables pur-sang arabes miniatures. Lorsque le caspien est croisé avec le cheval arabe, il donne naissance au caspian arabian. Le poney de la Caspienne possède le plus souvent une robe baie. Les sujets alezans, gris, bai-brun ou noirs sont également admis. Des caspiens à la robe crème ont occasionnellement été produits. Bien qu'admises, les marques blanches en tête et les balzanes sont généralement absentes ou très peu étendues.
 

 

 

 

Criollo

 
Le Criollo est une race de petits chevaux originaire d'Amérique du Sud. Le criollo argentin, le plus connu, est un petit cheval vif qui s'est fait une solide réputation en polo et lors de randonnées au long cours. La race est nommée crioulo au Brésil et criollo chilien au Chili. Elle existe aussi à Cuba et en Uruguay. Réputé pour sa grande endurance, le Criollo est traditionnellement monté par les Gauchos argentins. Bien que très répandue en Amérique du Sud, la race est méconnue hors de ce continent.
 
Il existe plusieurs variétés de Criollo. Si par défaut le nom désigne la race d'Argentine, « Crioulo » est le nom de la variété brésilienne de ce cheval. Criollo (en espagnol) ou Crioulo (en portugais), signifiant « Créole », désignent ce qui est d'origine espagnole. ce mot est utilisé pour désigner le cheval commun et local.
 
Comme beaucoup de chevaux dans les Amériques, le Criollo est d'ascendance ibérique. Il descend notamment de Barbes et de Sorraias. Les Criollos sont les descendants directs de ces chevaux importés par les colons lors de la conquête du Nouveau Monde, qui se sont échappés pour retourner à l'état sauvage dans la pampa. Dès le xvie siècle, ces animaux gagnent l'Amérique du Sud et sont parfois capturés par les indiens. Ils héritent de leur vie sauvage une grande résistance.
Ils deviennent des compagnons indispensables pour le travail du bétail dans les haciendas. Une sélection inconsciente s'opère.
 
Le Criollo peut-être considéré comme un équivalent sud-américain du cheval de travail de bétail nord-américain, le Quarter Horse. Comme lui, il présente une conformation très musclée et massive pour un cheval de selle. Bien que provenant de différents pays, les Criollos sont caractérisés par leur sens du bétail et leur endurance. Ils mesurent entre 1,40 m et 1,50 m1 (1,42 m et 1,52 m selon une autre source). La tête est plutôt longue, dotés d'un profil rectiligne ou convexe. Exceptionnellement, il arrive de voir un chanfrein concave, mais la tête rectiligne ou légèrement convexe est la norme. La nuque est courte et élégante6 et d'un front large, avec de longues oreilles et des yeux éveillés. L'encolure est longue et bien musclée. L'épaule est longue et inclinée, permettant des actions longues. Le garrot est bien sorti. Le passage de sangle est profond, associé à une cage thoracique arrondie. Le dos est ramassé et puissant, tout comme l'arrière-main qui est très musclée. Les cuisses sont bien découpées, les jarrets nets et les pieds d'excellente qualité. Les membres sont relativement courts, notamment au niveau du canon, avec des articulations larges. Ces chevaux sont musclés, et ont des crins abondants. Certains amblent naturellement.
 
En Argentine, c'est la monture exclusive des Gauchos. Ce cheval de bât et de travail du bétail est également très à l'aise dans les épreuves de TREC et d'équitation Western. Le croisement du Criollo et du Pur Sang produit les fameux poneys de polo argentins.

 

 

Cheju

 
Le cheju est une race de poney originaire de l'île du même nom en Corée du Sud.
 
Le poney Cheju est originaire de Corée, de la province Cheju. L'île de Cheju (Jeju en coréen) est située au sud de la Corée du Sud. Selon le professeur Dominicus C. Choung de la Cheju National University à Cheju City, il n'a pas été fermement établi quand et quelles races de chevaux ont été introduites les premières en Corée, mais on suppose qu'il vient de Chine.

 


 

 

Chilien

 
Le cheval chilien ou Corralero chilien est une race de cheval de selle originaire du Chili, et quasiment inconnue en dehors de l'Amérique du Sud. Ses origines se trouvent dans les chevaux espagnols embarqués par les colons en partance vers le Nouveau Monde. Le cheval chilien est la plus vieille race chevaline enregistrée en Amérique du Sud. Il est résistant à la douleur, présente une grande immunité aux maladies, et un taux remarquable de récupération. Sous le gouvernement du président Sebastián Piñera Echenique, la race a été déclarée patrimoine national chilien.
 
Comme beaucoup d'autres races indigènes de l'Amérique latine, le cheval chilien est extrêmement robuste. Il a un seuil de résistance élevé à la douleur, une grande immunité aux maladies et un taux remarquable de récupération. Leurs sabots sont solides et leur épaisseur de pelage les rend bien adaptés aux alternances de temps froid et sec et de temps chaud. La race a un tempérament très docile et fait un cheval très alerte avec une grande capacité de travail.
 
Plusieurs robes sont possibles, en particulier le bai, le noir, l'alezan, le gris et les robes avec des gènes de dilution de premier niveau, y compris palomino, bai dun et noir réglisse.
 
Le cheval chilien n'est pas seulement la plus ancienne race de chevaux des Amériques, c'est aussi la seule race de travail qui a maintenu un registre d'élevage fermé depuis sa création.

 

 

Dartmoor

 
 
Le Dartmoor est l'une des neuf principales races de poneys britanniques. Il fait partie des mountain and moorland et provient de la lande du sud-ouest de l'Angleterre, nommée Dartmoor. Beaucoup croisé, il vit traditionnellement en liberté et au fil des époques, est bâté, monté ou encore employé dans les mines durant la révolution industrielle. La population semi-sauvage connaît un très net déclin au xxe siècle, tandis que l'utilisation de ce poney pour l'enseignement équestre des enfants et le sport se répand dès les années 1950 et permet sa sauvegarde.
 
Le Dartmoor est un poney de taille B considéré comme élégant, toisant environ 1,22 m. Sa petite tête racée et camuse est surmontée de minuscules oreilles, ses épaules et ses paturons sont d'excellente qualité. Il fait un bon poney de concours et d'instruction pour les enfants grâce à son caractère très égal. Il est apte à la majorité des disciplines équestres, particulièrement au saut d'obstacles, à la randonnée et à l'attelage. 

 

 

 

Coffin Bay Pony
 
 
Le Coffin Bay Pony est un cheval semi-sauvage qui vit en Australie. Ce poney fut importé par les colons Anglais d'Indonésie à Coffin Bay, à la pointe Sud de la péninsule d'Eyre, en Australie du Sud.
 
Ce poney est souvent confondu avec les chevaux sauvages plus remarquables d'Australie, le Brumby, qui vit un peu partout en Australie. Mais le Coffin Bay Pony, lui, ne vit que dans des espaces clôturés.
Bien dresser et imprégner à l'Homme, il fait un excellent poney de loisir et compétition, ainsi que d'extérieur.

 

 

 

Cleveland Bay

 
Le Cleveland Bay ou Bai de Cleveland est une race de cheval carrossier à demi-sang utilisée en Grande-Bretagne pour tirer les carrosses royaux. Il vit dans les écuries royales, près de Buckingham Palace, à Londres. À une époque, le duc d'Édimbourg a fait concourir une équipe constituée en partie de Cleveland Bay dans des courses de trot attelé. En 1962, la reine Elizabeth II acheta pour l'élevage l'un des quatre derniers étalons afin de sauver la race.
 
A l'association MF FR, il y en a actuellement 5, dont 2 poulains de 2 et 1 ans.
 
Descendant des chevaux de carrosse anglais du Yorkshire dans les années 1800, cet animal nerveux tirait les voitures royales lors des cérémonies officielles. Le Cleveland Bay est né de croisements avec des chevaux anglais, le Pure race espagnole et le Barbe introduits, vers 1600, par des navires marchands en provenance d'Espagne et d'Afrique du Nord. Il est considéré comme le meilleur carrossier d'Europe.
 
Originaire du district de Cleveland, sur la côte nord-est de l'Angleterre, il est reconnaissable à sa robe, toujours baie. Il possède une petite tête noble, plutôt convexe, son encolure est généralement longue et fine. Ses épaules sont puissantes et sa poitrine est profonde. Le Cleveland Bay est doté d'un dos relativement long et solide, sa croupe est musclée. C'est un excellent sauteur grâce à ses membres robustes. Sa taille varie entre 1.62m et 1.70m. Le Cleveland Bay est un cheval, dans l'ensemble, calme, intelligent et très robuste.

 


 


 

 

 

 Trotteur Norfolk

 
 
Le trotteur Norfolk est une race de cheval carrossier et de selle développée vers 1750 dans l'est de l'Angleterre, et en particulier dans le comté du Norfolk, auquel il doit son nom. Réputé pour être « un grand cheval trotteur d'attelage, élevé dans et autour du Norfolk », il est exporté vers de nombreux pays. Il influence significativement d'autres races au XIXe siècle, comme le Furioso, le trotteur français et le trotteur américain dit Standardbred. Il donne également naissance au carrossier du Yorkshire, par croisement avec des purs-sangs. Il est utilisé sous la selle dans les zones où il n'y a pas de route, et surtout attelé. Réputé pour sa capacité à trotter sur de grandes distances, il excelle dans les courses de trot montées et attelées très populaires au début du xixe siècle. La race telle qu'elle est connue décline après les années 1840 et finit par être fusionnée avec le carrossier du Yorkshire pour donner un cheval d'attelage élégant, nommé le Hackney.
 
Un registre d'élevage est créé sur le tard, en 1883, alors que ces chevaux trotteurs ont essaimé dans toute l'Angleterre. Aussi est-il placé sous la responsabilité de la Hackney Horse Society, et prend-il le nom de Hackney, sous lequel il reste connu de nos jours.
 
Cette race a presque disparue. Les derniers représentants sont aujourd'hui  à l'asso MF CA.

 

 

 

Galloways

 
Le Poney de Galloway est une race de poney, originaire d'Écosse et du nord de l'Angleterre, maintenant éteinte. Elle était réputée avoir belle apparence, une poitrine large et profonde et une tendance à ambler plutôt qu'à trotter. Au XVIIe siècle les Galloways étaient élevés à Swaledale pour transporter le minerai de plomb.
 
Aujourd'hui il ne reste que 5 individus qui sont à l'asso, dont 3 au canada et 2 en france, dont une jument est gestante! croisont les doigts!
 
 
 
 

 
 
Campeiro
 
Le Campeiro est une race chevaline originaire du Brésil. Ce cheval est sans doute descendant des animaux amenés par les expéditions espagnoles durant les premières colonisations. La présence de chevaux vivant libres à Santa Catarina est attestée dès le XVIIe. Pour améliorer la race, au XIXe, le Campeiro fut croisé avec des chevaux arabes et britanniques, améliorant leur morphologie et leur valeur pour le travail du bétail comme pour les courses hippiques typiques de la région à l'époque.
 
Le cheval Campeiro est abondant dans la région du plateau de Santa Catarina et du Rio Grande do Sul.
 
En 1976, une association était créée pour assurer la préservation et l'augmentation des individus.
 
 
 
 

 
 
 
Canadian pacer
 
L'origine du Canadian pacer se trouve dans les juments françaises importées dans les provinces du Canada. Ces juments furent probablement croisées avec des chevaux néerlandais et anglais mais les influences exactes du Canadian pacer ne sont pas connues, on suppose que la race descend du cheval Anglo-normand et d'une race de cheval d'allure, le Narragansett Pacer, ou d'un autre cheval d'allure anglais élevé dans les années 1820. Le cheval canadien était un petit cheval endurant et très courageux, mais il ne possédait pas d'allures supplémentaires, le Canadian pacer est donc nécessairement issu de croisements avec le Narragansett Pacer.
 
Le Canadian pacer est une race de cheval de selle originaire du Canada, dont il ne reste plus qu'un très faible nombre d'individus.
 
Le Canadian pacer était un cheval de petite taille, au moins aussi robuste que le Narragansett. Ils étaient décrits comme ayant une grosse tête en comparaison à leur corps plutôt fin, et de petits yeux. Le Canadian Pacer influença le Tennessee Walker, l'American Saddlebred et le Standardbred.
 
Le plus célèbre étalon Canadian Pacer fut le noir rouanné Tom Hal, qui naquit au Canada en 1806 et fut amené au Kentucky. Il a eu une très grande influence sur les trois races mentionnées plus haut. Un autre étalon influent fut Old Pacer Pilot, né en 1826, que l'on retrouve parmi les ancêtres de nombreux chevaux d'allure.

 

 

 

Canadien

 
Le cheval canadien est la race chevaline « nationale » du Canada et la race chevaline du « Patrimoine agricole » du Québec. Il est aussi nommé le Petit cheval de fer. Ses origines remontent au xviie siècle avec l'ordonnance de création d'un haras royal en Nouvelle-France. Des chevaux sont importés de France et, grâce à une politique d'élevage encourageante, la population chevaline se développe rapidement. Les conflits armés des xviiie et xixe siècles affectent gravement le nombre de chevaux canadiens et il faut attendre 1895 pour voir la fondation de la Société des éleveurs de chevaux canadiens et la création d'un livre généalogique. Le cheval canadien ne possède pas une morphologie homogène du fait de la variété de ses ascendants mais il doit cependant respecter les standards définis par la race. C'est un cheval docile, vif sans être nerveux, qui demande cependant de bonnes connaissances équestres dans son éducation. Il est élevé historiquement au Québec, mais également aussi dans l'ensemble du Canada ainsi qu'aux États-Unis. C'est un cheval polyvalent, apte à toutes les disciplines équestres, avec en particulier de très bons résultats en attelage. Le cheval canadien a également participé à la création de nombreuses races chevalines américaines, notamment le Morgan, le Standardbred ou l'American Saddlebred.
 
Le cheval canadien a une hauteur de 14 à 16 mains, une main étant équivalente à 4 pouces ou à 10 cm) au garrot. La race ne présente pas un type homogène2. Mais selon les standards définis, le cheval canadien doit posséder plusieurs caractéristiques bien précises. Il possède ainsi une tête courte au profil rectiligne, des oreilles fines et une encolure plutôt longue et musclée. Il est également doté d'un garrot légèrement saillant, d'une croupe musclée, et de membres solides. Les sabots sont grands, forts et aussi larges que longs.
 
La région d'élevage du cheval canadien est historiquement liée à celle du Québec, mais elle s'étend aujourd'hui à l'ensemble du Canada. On compte environ 6 500 chevaux canadiens dans le pays, dont 4 500 au Québec. Il est également élevé aux États-Unis et on dénombre en 2014 deux éleveurs de la race en France.
 
C'est un cheval polyvalent qui montre des qualités aussi bien attelé que monté. Il est souvent reconnu en attelage, discipline dans laquelle le cheval canadien a remporté de nombreuses distinctions en Amérique du Nord et en Europe, mais il est également utilisé dans le tourisme équestre et dans la police montée. La cavalerie du Service de police de la Ville de Montréal utilise le cheval canadien depuis 1995 et en compte actuellement, logés dans ses écuries du mont Royal. Le cheval canadien présente une grande variété de modèles au sein de la race, tout en restant dans les standards. Les chevaux les plus grands et les plus élancés ont ainsi de meilleures aptitudes aux disciplines olympiques comme le saut d'obstacles et le dressage, alors que les individus plus trapus sont plus adaptés à l'équitation d'extérieur. On l'utilise également en équitation de travail.

 

 

 


 

 

Colorado ranger

 
Le Colorado ranger, ou Colorado rangerbred est une race de cheval de selle originaire des hautes plaines du Colorado, aux États-Unis. Elle provient de deux étalons importée depuis la Turquie vers l'état de Virginie à la fin du xixe siècle. Ces étalons sont élevés comme chevaux de ranch au Nebraska et dans le Colorado. Au début des années 1900 naissent les deux véritables fondateurs de la race, Patches et Max. Sélectionné par l'éleveur Mike Ruby dans les années 1930 à partir de ces deux uniques étalons, le Colorado ranger obtient sa propre association de race, la Colorado Ranger Horse Association, en 1935. Les limites du registre d'élevage originel font que de nombreux chevaux Colorado ranger y sont enregistrés en tant qu'Appaloosas, mais une recherche généalogique est en cours pour découvrir les chevaux supplémentaires dont les origines remontent aux étalons fondateurs.
 
Il fait une bonne monture d'équitation western et présente souvent une robe tachetée. Il peut être de n'importe quelle robe unie ou tachetée et n'importe quelle taille, à condition de ne pas présenter de robe pie, ni d'ascendance de cheval de trait ou de poney. En 2005, plus de 6 000 chevaux Colorado ranger sont enregistrés. Ces chevaux peuvent avoir une double appartenance avec l’Appaloosa Horse Club, ce qui est le cas pour 90 % d'entre eux...
 
 
En France, il y en a 10 dont 5 à l'asso et les 5 autres chez des particuliers et un centre équestre, qui ont adopter chez nous! Nous en sommes le seul élevage d'Europe de cette race.

 

 

 

Le Comtois
 

Le Comtois est une race de cheval de trait de taille moyenne, propre à la Franche-Comté. D'origine germanique et peut-être bourguignonne, elle est surtout présente en France et en Suisse. Monture de bataille réputée sous l'Ancien Régime, le Comtois est le premier exemple d'élevage florissant d'un cheval de traction lourde en France. Il est décimé durant les guerres napoléoniennes et connaît une période de recul au xixe siècle, où il se confond, sous le nom de cheval du Jura, avec le futur cheval des Franches-Montagnes suisse. Son élevage est relancé au début du xxe siècle côté français, il est connu sous le nom de cheval « Maîchard » des plateaux du Haut-Doubs.

 
Il est sélectionné pour les travaux des champs, ce qui en fait le cheval de trait rustique connu de nos jours. Alors qu'il était de robe baie, il acquiert après la Seconde Guerre mondiale sa robe particulière aux crins de couleur claire, qui fait désormais son succès. Face à la concurrence du tracteur, le Comtois est reconverti en animal de boucherie et dans les années 1980, il devient ainsi la seule race de trait française dont les effectifs connaissent une légère augmentation.
 
La robe alezan crins lavés est devenue si fréquente chez le Comtois que d'autres chevaux de robe baie silver sont venus à être décrits comme des « alezans comtois ». Les éleveurs ont peut-être tenté d'éliminer volontairement la robe baie parce qu'elle leur rappelle les croisements effectués avec l'Ardennais, race de robe baie, et pour fixer cette caractéristique originale presque unique chez les races de trait. La robe élégante du Comtois est pour beaucoup dans son succès comme cheval de loisir, et dans le phénomène de mode qui l'accompagne.
 
Les marques blanches doivent être limitées selon le standard de race65. Ainsi, les listes plus larges que la moitié du chanfrein et les balzanes qui dépassent la mi-canon sont interdites, tout comme les robes aux crins roux ou mélangées de blanc.
 
Le Comtois peut être monté en randonnée ou en loisir grâce à son calme, sa douceur, sa patience et sa taille relativement rassurante. Il est de ce fait employé en équithérapie, dans les centres de réadaptation pour handicapés ou personnes en difficulté, enfin, il tire des calèches pour le tourisme, ou les mariages. La robe flatteuse du cheval Comtois lui vaut d'être mis en scène sur des spectacles.
 
 
 

 
 
 
 
 
Le Costeno ou paso péruvien
 
 
Le cheval de race Costeño est originaire du Pérou. Le Costeno est aussi appelé Paso Péruvien.
Le cheval Costeno est un cheval de selle. Sa grâce et son élégance en fait un parfait cheval de dressage ou de spectacle, même si dans son pays d'origine il est générallement utilisé pour le travail du bétail.
 
La race Costeno est issu de croissements entre des chevaux Conquistadors espagnols, des chevaux Barbes et des chevaux Américains.
De ses croissements naissent trois races :
les chevaux Morochuco,
les chevaux Chumbivilcas,
les chevaux costeno.
La race de chevaux Costeno est très apprécié au Pérou pour son sens du travail du bétail et sa capacité à vivre en altitude.
 
Le cheval Costeno est un cheval musclé, élégant et fort.
Il a le pied sûr et ses allures sont fluides.
 
La race Costeno est décrite comme endurante, ayant le sens du travail du bétail et rustique.
 
 

 
 
Le poney du Darfour
 
Le poney du Darfour, Gharkawi ou Kordofani, est une race du poney originaire du sud du Darfour, dans le Soudan. Il est d'ordinaire de robe baie claire, alezane, ou grise, avec des marques blanches.
 
De ses origines, il tiens un grand rusticité et endurance, il est aussi trés doux avec les enfants qui en font un poneys de club idéale et un poney de travail ou d'extérieur.
 
 
 

 
 
 
Le Deli de Sumatra
 
 
Le Deli de Sumatra est une race chevaline originaire de Sumatra, en Indonésie, qui est très proche du Batak et possède les mêmes origines. Les hindous importèrent probablement les premiers chevaux de l’Inde vers l’ile de Sumatra, mais aussi des poneys de Burma. Vers 1375, des étalons arabes, auraient été croisés avec les chevaux de l’ile. Deli est le nom du port d'importation. Ces poneys sont fins et élégants et dépassent rarement les 1,30 m au garrot.
 
 
 

 
 
Dongola 
 
Le dongola est une race de cheval de selle rare d'Afrique noire, présente notamment au Tchad et au Soudan. On en distingue plusieurs types, localement nommés Bandiagara, Gondo et Kirdimi.
 
Son modèle est marqué par le cheval barbe, avec une influence de chevaux européens dont les croisements ont sûrement eu lieu pendant les croisades. Le Dongola a influencé la race du Hunter irlandais. L'élevage du Dongola est toujours actif dans la région de Gama dont il a fait la fortune pendant la guerre.
 
C'est un cheval de selle plus grand que les chevaux arabes, au profil très convexe.
 
 
 

 
 
 
Eriskay
 
L'Eriskay est une race de poney originaire de l'île du même nom, en Écosse.
 
L´Eriskay est une race très ancienne, descendante de poneys celtiques qui ont été domestiqués et amenés sur l'île d'Eriskay. Ils vivaient alors en troupeaux semi-sauvages sur ces îles, à l´ouest de l´Écosse. La race a été préservée des croisements du fait de son isolement. L'Eriskay est très méconnu, race rare, il est le plus menacé des chevaux britanniques. Des programmes d´élevage et de sauvegarde sont mis en place pour le préserver de l'extinction et de la consanguinité.
 
Les poneys étaient autrefois bâtés pour transporter les algues et la tourbe. Aujourd'hui, l´Eriskay est apte à l'attelage et l'équitation pour enfants.
 
Son pelage est très dense, afin de lui permettre de résister au climat de son île d'origine.
 
 

 
Poney de l'Esperia
 
Le Poney de l'Esperia (Pony di Esperia) est une race de poney italien originaire de la province de Frosinone dans le Latium.
 
Ce petit cheval des Monts du Ciociarie a des origines très anciennes et a toujours vécu à l'état sauvage. Il fut nommé "d'Esperia" grâce au baron Ambrogio Roselli di Esperia qui l'éleva et le sélectionna (en ajoutant quelques apports de sang arabe au début du XIXe siècle), en le répertoriant de manière précise et claire. Il faut cependant attendre 1962 pour que la race soit officiellement reconnue et près de trente années de plus pour qu'un registre de l'état civil soit créé auprès de l'Associazione Provinciale Allevatori di Frosinone. L'Association des Eleveurs de Poney de l'Esperia (Associazione Allevatori Pony di Esperia) est née en 2002, et a pour ligne de conduite d'innover et sélectionner les sujets les plus aptes à être montés par des enfants.
 
La population était estimée en 1942 autour de 125 sujets et a été reduite à un peu plus que 50 sujets à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, on compte au Registre De l'état civil environ 800 poneys dont 30 étalons, 600 poulinières et 170 poulains entre 18 et 30 mois.
 
Par le passé, il était utilisé pour les transports légers et les petits travaux agricoles2. Aujourd'hui, ils sont dressées pour l'équitation classique et tout particulièrement pour l'enseignement. Ils montrent un caractère très disponible vis-à-vis de l'homme et des enfants.
 
 

Le cheval d'Estonie
 
L’estonien (en estonien : Eesti hobune), est une race chevaline estonienne. Son origine remonte à l'arrivée de chevaux russes aux xive siècle et xve siècle. Le cheval estonien a influencé plusieurs races équines des pays baltes, y compris le cheval de Tori. Il est fort et résistant aux maladies. Il est de nos jours très menacé, et la plupart de ses effectifs sont sur l’île de Saaremaa.
 
Désormais, l'Estonien est principalement utilisé sous la selle et comme cheval de bât. La robe est habituellement de couleur unie et les plus communes sont le bai, l'alezan et le gris. La hauteur au garrot est d'environ 1,42 m, ce qui explique pourquoi il est parfois appelé poney d’Estonie.
 
La race est connue sous un grand nombre de noms : natif d'Estonie, Klepper estonien, poney d'Estonie, et en russe : mestnaya estonskaya, estonskaya loshad.
 
C'est l'une des races restées les plus proche de l'ancien cheval du Nord de l'Europe. Sa tête est bien proportionnée même si elle peut être grossière, son front est large, son encolure courte à moyenne et bien charnue. Le garrot est large et peu sorti, le rein musclé, la croupe de longueur moyenne et d'inclinaison normale. La poitrine est très profonde et large, les jambes courtes, fermes et propres. Les sabots sont particulièrement solides3.
 
D'après l'université d'Oklahoma, les étalons mesurent en moyenne 1,42 m, et les juments 1,41 m. Les robes baies, alezanes et grises dominent.
 
Dans son pays d'origine, il peut être monté par les enfants et les touristes ou employé au trait léger pour de petits travaux agricoles. Il est parfois employé en croisement avec des poneys, et a lui-même participé à la formation d'autres races, comme l'Obva désormais disparu, et le Viatka. En croisement avec le Hackney, il a influencé le Tori, et il est entré dans la formation de la race du trait estonien avec l'Ardennais.
 
En 2005, 25 animaux de la race ont été importés en Suède pour recréer le cheval disparu Öland, génétiquement proche.
 
Il est devenu rare, c'est pourquoi il a été inclus à la World Watch List des races les plus menacées du monde.
 

Fell

 
Le Fell est une race de poney anglaise, d'environ 1,38 m au garrot. Il tient son nom de sa région originelle, les fells (collines) du Nord de l'Angleterre. Il y est historiquement utilisé comme poney de charge et vit en semi-liberté.
 
Les robes admises sont le noir, le bai-brun et le gris, une étoile blanche sur la tête et des balzanes blanches sont permises sur les postérieurs. Un excès de taches blanches n'est pas souhaitable mais de tels poneys sont enregistrables.
 
Les qualités principales de ce poney sont la résistance, la vigueur et l'intelligence qui lui permettent de vivre et de bien se porter dans les conditions dures prévalant sur les fells.
 
 
 
Le poney Fell est historiquement un animal de charge, qui transporte le plomb et le charbon. Son corps robuste, ses courtes jambes solides et son humeur égale permettent de le faire voyager jusqu'à 380 km par semaine. Il est réputé dans tout le nord pour son trot rapide et soutenu. Beaucoup d'histoires racontent ses exploits en distance et en rapidité.
Ces poneys bien dressés sont désormais utilisés pour la randonnée et l'attelage. Le Fell procure une promenade agréable, car son activité, sa force et sa vigueur, acquises au fil des générations dans son environnement de montagnes lui donnent un bon équilibre, essentiel pour cette utilisation. Comme poney d'attelage, le Fell a une force et une résistance exceptionnelles, son apparence lui donne un air « sérieux ». Avec la combinaison de bons genoux plats, de jarrets forts, d'un dos court et d'un air actif tout particuliers aux poneys de montagnes, il est agréable de le voir travailler. Les poneys Fells participent à la chasse, travaillent avec les troupeaux, font l'attelage, toutes sortes d'activités de monte et travaillent même dans les forêts à tirer du bois.
 
 

 
 
Finlandais
 
Le finlandais ou cheval finnois (en finnois suomenhevonen) est une race chevaline à la fois de selle et de trait. Elle porte également le nom de finnois universel en anglais, car cette race est réputée répondre à tous les besoins équestres, aussi bien les travaux agricoles et forestiers que les courses de trot et l'équitation. C'est la seule race chevaline native de Finlande. En 2007, elle a été officiellement désignée comme race chevaline nationale.
 
Bien que l'histoire du cheval en Finlande soit connue jusqu'à la fin de l'âge néolithique, il est impossible de préciser l'origine exacte du cheval finlandais. Ce type de cheval, comme ses prédécesseurs, est unique en Finlande depuis des siècles, si bien que l'histoire des chevaux en Finlande est presque identique à l'histoire du cheval finlandais. Il est désigné comme une race distincte au tournant du xiiie siècle. À partir des années 1500, les documents témoignent de l’impact de plusieurs races légères et de demi-sangs. Il en résulte un cheval plus grand et mieux adapté. Le registre d’élevage du cheval finlandais est fondée en 1907, il encourage longtemps l’élevage en sang pur. À cause de la motorisation de l’agriculture finlandaise et du basculement de la cavalerie vers l’infanterie pendant la seconde moitié des années 1900, le nombre de chevaux finlandais chute de plus de 400 000 têtes à moins de 20 000. La race continue cependant à être employée grâce aux courses de trot populaires, et à sa polyvalence comme cheval de selle.
 
Plus de 90 % des chevaux de race finlandais portent la robe alezane. Les crins lavés et les marques sur la face et les pieds sont fréquents3,24. Depuis 2007, une petite minorité de finlandais portent une couleur de robe autre que l'alezan : 6 % sont baie et 1,2 % noirs. Il existe également quelques rares animaux rouans, palominos, isabelles et silvers45. Les gènes qui produisent des robes crème et rabicano sont également présents dans leur ressource génétique de la race. Un type de robe distinctif sabino - non-SB1 - est assez fréquent, mais à cause du développement sélectif de la robe au cours des années 1900, est difficilement exprimé.
 
Le registre d’élevage pour le finlandais a été créé en 1907. Depuis 1971 tous les chevaux finlandais sont enregistrés dans l'une des quatre sections de la race : la section travaillant (T; le type traits), la section de trotteur (J), les chevaux d'équitation (R) et la section pour chevaux de grandeur de poney (P). Cette division s’est développée peu à peu : la première a été créé en 1924 mettant les chevaux de travail ou le type traits (työlinja) dans une section, et les chevaux plus légers « tout-autour » ou « universels » dans une autre. En 1965, cette section a été rebaptisée la section trotteur. Alors, en 1971, cette section de chevaux de types plus légers a été divisée en trois : le J pour trotteurs (juoksijalinja), le R pour chevaux de selle (ratsulinja) et le P pour chevaux de type poney (pienhevoslinja). Aujourd'hui, la majorité de finlandais sont du type trotteur.
 
Environ 75 % des finlandais sont utilisés à un moment de leur vie dans les courses de trot attelées, l'équitation étant la deuxième utilisation. Beaucoup de chevaux finlandais sont utilisés à des fins multiples, commençant leur carrière dans les courses de trot et, plus tard, passant à l'équitation, parfois avec un succès considérable. Les finlandais ont leurs propres compétitions mais ils participent aussi à celles ouvertes à toutes les races, surtout en dressage, saut d'obstacles et concours complet ; ils sont également utilisés en endurance, équitation western, et avec succès en attelage. Environ 1 000 chevaux sont utilisés pour l'équitation et l'équithérapie. Ils sont très populaires comme chevaux de loisir.
 
 
 

 
 
 
Fjord
 
Le Fjord, Fjording ou Fjordhest, est une race originale de petit cheval venue de Norvège. Ses origines sont anciennes et il a peu connu de croisements ; c'est pourquoi le Fjord est considéré comme très pur, descendant de chevaux asiatiques primitifs arrivés en Norvège par l'Est. Les Vikings emploient vraisemblablement ses ancêtres pour la guerre. Cheval de traction rustique destiné au travail agricole et au débardage forestier dans son pays d'origine, il gagne en taille au fil du temps et son talent attelé lui vaut d'influencer la plupart des races de trait d'Europe occidentale. Depuis les années 1950, il est exporté dans de nombreux pays, particulièrement au Danemark et en Allemagne, où son élevage est très actif, puis en Belgique et en France où, jusqu'en 2003, il est considéré comme un poney en raison de sa taille.
 
Le Fjord possède une couleur de robe très caractéristique, généralement nommée isabelle, plus rarement souris. Cette robe est due au gène dun et se décline dans cinq nuances différentes, très codifiées en Norvège. Grâce à sa robe, ses marques primitives telles que la raie de mulet et les zébrures sur les membres, et sa crinière bicolore généralement taillée en brosse, le Fjord peut-être reconnu sans ambiguïté.
 
Le Fjord est l'une des races les plus intéressantes du monde zootechniquement parlant. En effet, il est non seulement très ancien, mais aussi et surtout il a gardé ses caractéristiques originelles. Il appartient aux races dites « de montagne », petits chevaux de travail polyvalents à vocation agricole, désormais de plus en plus reconvertis dans le sport et les loisirs.
 
 
 
Aux origines, le Fjord est une race de chevaux trapus, qui par la sélection a évolué vers des individus de taille plus importante et aux allures plus souples. Toutefois, le Fjord conserve de ses origines un modèle compact et fort, sa carrure reflétant la grande force qu'il peut déployer
 
Grâce à ses qualités d'endurance et à son tempérament généralement placide, le Fjord est un cheval très polyvalent, capable d'être monté ou attelé au travail comme en sport et en loisir. Malgré sa taille modeste, il est capable de porter sans peine un adolescent ou un homme adulte, et de tirer de lourdes charges. En revanche, il est plutôt déconseillé pour les enfants, sa courte encolure massive le rendant difficile à gérer pour les plus jeunes. Sa grande rusticité lui permet aussi d'être employé avec succès à l'état semi-sauvage pour l'entretien des zones herbagères.
 
 
 

 
 
 
Poney de Florès
 
Le poney de Florès est une race de poney qui vit sur l'île du même nom, en Indonésie. De taille réduite, il toise environ 1,25 m, et sert à la selle ou au trait léger. La robe est souvent baie ou alezane. Ce poney est reconnu pour son caractère doux et patient.
 
 

 
 
Cheval de la Forêt-Noire
 
Le cheval de la Forêt-Noire est une race de cheval de trait d'origine allemande. En raison de sa robe, alezane aux crins lavés, ce cheval est surnommé schwarzwälder Fuchs, autrement dit « renard de la Forêt-Noire ». C'est une race utilisée depuis des siècles par les fermiers locaux.
 
C'est une race qui provient des hauts-plateaux de la Forêt-Noire. C'est pourquoi il est bien adapté aux régions montagneuses. Il a cependant été amélioré par croisement successifs avec le Noriker et le Breton.
 
Il mesure environ 1,52 m au garrot pour un poids d'environ 500 kg. Il porte généralement le gène crins lavés sur une robe alezane dorée, d'où son nom. La tête est étroite et légèrement busquée ; le front est large et le chanfrein, petit. L'épaule est puissante et musclée. Bien que moins lourd que les autres chevaux de gros trait, il a des membres forts. En revanche, il n'a que peu de fanons.
 
 

 
Florida Cracker Horse
 
Le Florida Cracker Horse est une race chevaline originaire de Floride, aux États-Unis. Il est physiquement et génétiquement très proche des races ibériques, et notamment du cheval colonial espagnol. Le Florida Cracker est un cheval d'allures renommé pour son agilité et sa vitesse. Les Espagnols l'ont amené avec eux dans la région vers 1520 ; établissant progressivement une colonie, ils emploient leurs chevaux pour l'équitation de travail avec le bétail.
 
Ces chevaux sont développés jusqu'à prendre le type qui est le leur de nos jours, et continuent à être utilisés par les cow-boys de Floride, connus sous le nom « crackers », jusqu'en 1930. Ils commencent dès lors à être remplacés par des Quarter horses américains nécessaires au travail du gros bétail importé en Floride pendant le Dust Bowl. Le nombre d'animaux diminue fortement. Grâce aux efforts de plusieurs familles d'éleveurs et du gouvernement de Floride, la race a été sauvée de l'extinction. Elle reste à très faibles effectifs, de sorte que l'American Livestock Breeds Conservancy et Equus Survival Trust la considèrent comme en danger critique.
 
Ce petit cheval est historiquement un cheval de travail du bétail. Il est crédité d'une endurance extraordinaire. Ed Smith note dans Them Good Ole Days que le Florida Cracker Horse peut être monté plus de six heures d'affilée de nuit comme de jour, et rester frais le lendemain17. Connus pour leur rapidité et leur agilité, les Florida Cracker Horse peuvent pratiquer les différentes disciplines d'équitation western et d'extérieur, ainsi que de l'attelage léger et discipline classique.
 
 

 
Frison
 
Le Frison est une race de cheval de selle et de trait originaire de la Frise, province des Pays-Bas dont il tire son nom. Il porte toujours une robe noire, d'où son surnom, « la perle noire ». Ce cheval de prestige très ancien connaît une histoire mouvementée, monture de guerre puis cheval de course de trot, il est menacé de disparition en raison de l'engouement pour le cheval de trait lourd à la fin du xixe siècle.
 
Désormais protégé, le Frison a retrouvé ses lettres de noblesse. Il est très apprécié pour le spectacle et le cinéma en raison de sa grande élégance, de son charisme, de sa robe et de son port de tête relevé. Zingaro, l'étalon fétiche de Bartabas, l'a notamment fait connaître dans le monde entier.
 
Des chevaux sont présents en Frise depuis mille ans av. J.C. au moins, d'après les trouvailles archéologiques. Le Frison est probablement le résultat d’un croisement entre l’ancien cheval continental de type lourd et un cheval plus léger, de type Tarpan, amené dans la région par les peuples celtes.
 
 
 
Sa robe est toujours noire, c'est pour cela qu'on le surnomme « la perle noire ». Des marques blanches sur la tête sont parfois tolérées. En effet les conditions d'accès au stud-book restreignent les individus quant à leur couleur et leur marques. Ainsi un étalon ne doit posséder aucune marque blanche : ni liste, ni balzane.
 
Il existe aujourd'hui deux types de chevaux Frisons : un type « baroque » et un type « sport ». Le Frison baroque a gardé son aspect carrossier et est de ce fait plus lourd. Le Frison sport est plus léger, possède une arrière main plus puissante et des allures plus étendues. Il présente de ce fait des aptitudes au dressage en compétition. La coexistence de ces deux types n'est cependant pas officielle. Le FPS ne fait ainsi pas la différence entre les deux types.
 
 
Le Frison se distingue principalement en attelage. Ses allures, relevées et brillantes, sa prestance, sa docilité et son trot énergique le rendent très populaire dans la discipline.
Le TREC et la randonnée sont des disciplines où on retrouve parfois des chevaux Frisons, plutôt légers. A l'aise en terrain varié, il peut tout à fait sauter des petits obstacles naturels. C'est dans l'endurance qu'il montre ses moins bonnes performances puisqu'il ne possède pas une grande résistance à un effort intense et durable. Le saut d'obstacles n'est pas non plus sa discipline de prédilection, mais il peut néanmoins exécuter de petits parcours.
 
 
 
 
Poney galicien
 
Le poney galicien (en galicien : Pura Raza Galega et en espagnol : Pura Raza Gallega) est une race de poney originaire de Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne. D'origine très ancienne, il vit à l'état semi-sauvage. Il est chaque année au centre d'une tradition folklorique galicienne nommée la rapa das bestas.
 
Une étude génétique montre clairement le regroupement de trois races espagnoles d'origine celtiques provenant de l'Atlantique : la Jaca Navarra, le poney galicien et le Pottok. 
En se référant aux pétroglyphes de Galice, aux auteurs anciens, aux archéologues et aux historiens on sait que le cheval existe en Galice au moins depuis l'âge du bronze.
 
Sa robe est généralement baie sous toutes ses variantes, mais d'autres couleurs existent. L'alezan est présent, tout comme le noir.
 
Le Poney galicien autochtone est utilisé pour l'équitation et pour la production de viande. Il est connu pour les fêtes populaires de Galice qui lui sont consacrées, et qu'on appelle rapa das bestas ou curros. Le poney galicien est aussi utilisé comme race d'amélioration du Galiceno. Le poney de pure race n'étant pas apte naturellement à la production de viande, lorsqu'il est enregistré, il ne peut être utilisé que pour les expositions, l'équitation de compétition et l'équitation de loisirs.
 
 
 
 
 
Galiceno
 
 
Le Galiceno est une race de poney du Mexique.
Il descend des chevaux amenés d´Espagne au XVIe siècle par les conquistadors, plus précisément des chevaux de Galice, au nord-ouest de l´Espagne qui auraient été amenés par Cortés au Mexique. Les Mexicains les laissaient vivre à l´état semi-sauvage et la race évolua par sélection naturelle.
 
Ils sont très prisés pour leur force et leur endurance et travaillent toujours dans les ranchs. Ils sont capables de parcourir des terrains difficiles toute une journée avec un cavalier sur le dos sans s´épuiser en se déplaçant à une allure particulière, le "running walk". Elle lui permet de couvrir beaucoup de terrain rapidement, avec fluidité et en douceur, ce qui le recommande autant pour la monte que l´attelage. En Amérique du Nord, les Galicenos sont des poneys de selle appréciés des enfants. Ils sont performants dans les compétitions qui leur sont réservées.
 
Il mesure entre 1,20m et 1,35m. Toutes sont admises sauf le pie. On rencontre des sujets palomino, isabelle et gris. C'est un poney résistant, énergique et intelligent.
 
 

 
 Guangxi
 
 
 
Le Guangxi, ou Baise, est une race de poney originaire de la région de Guangxi en Chine.
Il est devenue trés rare, en Chine, on ne compte qu'une cinquantaine de sujet, et il n'y en a nul part ailleurs, excepter à l'association.
C'est dommage qu'il ne soit pas plus utiliser par les clubs ou particuliers car c'est vraiment un bon poney pour les enfants et adultes, un poney fort, intelligent et gentil. Il est trés polyvalant.
 
 

 
 
 

Guanzhong

 

Le Guanzhong est un cheval de trait originaire de Chine, il ressemble physiquement au cheval primitif par sa couleur et son caractère. Il vit en semi-liberté.

On ne compte que quelques dizaines de sujets, car le tracteur ayant remplacer le cheval, même en Chine ; la race c'est pratiquement éteinte ; heureusement, à l'association, nous avons réussit en france et au canada à récupérer quelques chevaux et avoir eu plusieurs naissances.

Bien dresser, c'est un bon cheval de travail et de loisir, il est trés douer en attelage et monter.

Sa robe aux couleurs primitives, sur plusieurs nuances de Dun, avec une raie et zébrure.

 


 

 

 

 Haflinger

 
Le Haflinger, nommé Avelignese en Italie, est une race montagnarde de petit cheval de selle et de trait léger. Originaire du Tyrol, région historique désormais partagée entre l'Autriche et le nord de l'Italie, le Haflinger est peut-être issu de populations d'équidés arrivées dans la région dès le Moyen Âge. Il émerge réellement en tant que race à la fin du xixe siècle. Il est caractérisé par sa robe, toujours alezane aux crins lavés, ses allures confortables mais énergiques, sa musculature et son élégance.
 
Le nom « Haflinger » provient du village tyrolien de Hafling, désormais situé au Nord de l'Italie.
 
La race Haflinger est caractérisée par son homogénéité, résultat d'une sélection rigoureuse par ses éleveurs4, dans un environnement isolé des influences extérieures. Cela a forgé un petit cheval de montagne robuste, solide et rustique. Il est devenu très populaire5 et ses qualités lui ont permis, au xxe siècle, de voir son élevage s'étendre aux cinq continents.
 
Le Haflinger est désormais toujours de robe alezane aux crins lavés, cette particularité permettant d'identifier la race sans ambiguïté. Toutes les nuances de l'alezan sont admises, la palette allant de la couleur d'or clair à l'alezan brûlé, couleur proche de celle du café torréfié. La crinière et la queue sont d'une couleur blanche à jaune pâle, particularité que l'on appelle les « crins lavés ». Cette apparence « or et argent » très élégante est pour beaucoup dans le succès mondial de la race. Les marques blanches en tête et les balzanes sont fréquentes et autorisées par le standard, de nombreux chevaux portent une liste en tête, d'autres ne peuvent présenter qu'une étoile en tête, mais ces marques de la tête ne doivent pas présenter trop d'extension. De même, trop de balzanes est déconseillé. Les animaux peuvent porter une raie de mulet et les décolorations typiques du pangaré : bout de nez, ventre et intérieur des membres plus clairs. Cette robe rappelle celle du Comtois, un cheval de trait jurassien provenant d'une région géographiquement assez proche, avec lequel le Haflinger possède peut-être des liens de parenté. Les « impuretés » dans la robe (rouannage, marques noires…) sont déconseillées, tout comme les crins dont la teinte s'éloigne du crins lavés.
 
Historiquement, les premiers Haflingers pouvaient porter d'autres robes comme le bai, le gris, l'isabelle et le noir, robe de Martl, l'étalon monté par l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche pour la chasse63. L'alezan crins lavés s'est imposé durant la seconde moitié du xxe siècle.
 
Le Haflinger possède des allures rythmiques couvrant bien le sol. Le pas est détendu mais énergique. Le trot et le galop sont élastiques, énergiques et athlétiques avec une tendance naturelle à être légers de l'avant-main et équilibrés. Il y a une certaine action du genou, et le galop présente un mouvement vers l'avant et le haut très caractéristique.
 
Les Haflingers sont sélectionnés pour être assez souples dans la plupart des pratiques d'équitation, mais assez solides pour la traction et le travail. Autrefois, ils étaient très demandés pour l’agriculture, l'armée et le bât. Ils sont faciles à débourrer et à dresser.
Désormais, la race est montée en équitation de loisir (randonnée équestre), et se retrouve dans des activités sportives incluant l'équitation Western, le ski joëring, l'endurance, le dressage, le concours complet d'équitation et le saut d'obstacles, mais pas à haut niveau pour ces trois dernières, sauf en attelage ou il peut aller en concours. Si les Haflingers sont très populaires comme montures de dressage pour les enfants, leur taille et leur constitution robuste les rendent tout à fait aptes à porter des adultes. Ils sont d'ailleurs conseillés aux adultes et adolescents ayant de bonnes connaissances équestres plutôt qu'aux jeunes enfants sans expérience.
 
 

 
 
Henson
 
 
Le Henson, ou cheval de la baie de Somme, est une race chevaline française dont l'idée émerge au début des années 1970. Issue de croisements entre des chevaux de sang chaud de race Selle français et Anglo-arabe, entre autres, et des chevaux Fjord à sang froid d'origine norvégienne, elle est créée afin d'obtenir une monture adaptée au tourisme équestre, alors en plein essor dans la baie de Somme.
 
Les Henson commencent désormais à s'exporter en dehors de La Baie de Somme et du Marquenterre, grâce notamment à leur reconnaissance par les Haras nationaux en 2003 seulement. Ils sont devenus l’emblème de leur région natale, et de l'équitation d'extérieur.
 
Contrairement à la majorité des races de chevaux françaises, le Henson est une création de la fin du xxe siècle, dans le but d'obtenir un cheval rustique adapté à toutes les formes de tourisme équestre, l'équitation d’extérieur et de loisir.
 
 
Le Henson doit posséder entre 25 % et 50 % de sang Fjord, et mesurer entre 1,50 m et 1,60 m1,2. De ce fait, il ressemble beaucoup au Fjord, en un peu plus grand et plus élancé, il est bien charpenté mais pas lourd11. Son phénotype présente des caractéristiques bien marquées, même si la création relativement récente de la race induit un certain manque d'homogénéité18. Il est classé parmi les 23 plus belles races chevalines du monde.
 
Sa robe est le plus souvent d'une couleur « beige plus ou moins foncée » allant des tons sable au marron, dite « isabelle » sauvage grâce à la présence du gène dun, comme chez le Fjord, mais la robe baie est acceptée. La présence d'une raie de mulet sur la ligne du dos est obligatoire, et beaucoup de sujets présentent aussi des zébrures sur les membres. De plus, toute marque blanche (liste en-tête, balzane…) est déconseillée, et même prohibée pour les étalons reproducteurs, afin qu'elles n’apparaissent pas chez leurs descendants. La crinière est unie noire ou bicolore, noire et or ou noire et blanche, souvent en brosse comme celle des Fjords. La robe manque encore un peu de stabilité, il arrive en effet que des sujets non-isabelles ou porteurs de marques blanches naissent périodiquement.
 
Le Henson possède un caractère confiant, sociable et amical, il se laisse d'ailleurs facilement approcher au bord des pâtures. Il est calme, maniable, polyvalent et endurant1. Peu exigeant au niveau des soins et de l'alimentation, il peut vivre à l'extérieur toute l'année grâce à sa rusticité et sa résistance.
 
Destiné à l'équitation d'extérieur et de loisir sous toutes ses formes, il est sélectionné avant tout sur son aptitude à la randonnée équestre et convient aux débutants comme aux cavaliers confirmés. Il est de ce fait largement employé à cette activité sur le site du Marquenterre.
Il possède une grande endurance, il est maniable et rapide. Il peut participer à des compétitions de polocrosse sans difficultés. Il est à l'aise en chasse à courre. L'attelage, où il a obtenu une médaille de bronze au championnat de France à quatre, le horse-ball, dans lequel l'équipe féminine du Marquenterre a été championne de France 2002 en national, l'endurance et le TREC, où il s'illustre au niveau national, forment ses disciplines de prédilection. Grâce à sa belle unité de robe, il est intéressant dans le domaine de l'attelage de tradition. Il est également utilisé pour l'entretien des marais de la Somme, grâce à son rôle de tondeuse écologique.
 
Il existe environ 400 sujets recensés en France en 2010, dont 200 dans l'espace équestre « Henson-Marquenterre », à Saint-Quentin-en-Tourmont, et l'espace équestre « L’Étrier », dans la baie d'Authie9,1. En 2011, un nouvel espace équestre dédié à ce cheval a vu le jour à Rue, le « Haras Henson »26.
 
En 2006, la race compte 31 éleveurs, 9 étalons en activité, et 36 nouvelles naissances, ces chiffres sont relativement stables sur les années suivantes.
 
 
 

 
 
 
 
Gotland
 
Le Gotland, Gotland Russ ou Skogsruss, est une race de poney originaire de l'île du même nom, à l'est de la Suède. Ce poney autochtone rustique, proche des chevaux des Goths, a longtemps vécu dans l'isolement des forêts de son île natale. Menacé de disparition à la fin du xixe siècle et au cours du siècle suivant, il est croisé avec des chevaux orientaux et des Welshes, sans traces notables sur la race. Le gouvernement suédois se mobilise pour sa préservation et en 1943, un stud-book est fondé.
 
Le Gotland est un poney léger, qui présente souvent une robe aux caractères primitifs. Doux et rustique, il est désormais employé en équitation sur poney avec les enfants, et lors de courses de trot. Bien que rare, le Gotland jouit d'une certaine popularité dans toute la Scandinavie, et s'exporte en Amérique du Nord. L'effectif est d'environ 9 000 poneys en Scandinavie et d'une cinquantaine dans le reste du monde, c'est peu.
Elle reste par contre très méconnue en Europe, hors de Scandinavie.
 
Le Gotland présente de nombreux caractères primitifs et rappelle par bien des aspects l'Exmoor, un poney britannique également très ancien.
 
La robe était originellement toujours porteuse du gène dun, sous toutes ses variantes (isabelle sauvage, louvet, alezan sauvage et souris).  Désormais, presque toutes les robes sont admises sauf le crème aux yeux bleus. Il est généralement noir ou bai, les robes alezanes, grises ou porteuses du gène dun étant moins répandues. Certains sujets possèdent une raie de mulet.
 
Il est généralement énergique, intelligent et doux, mais il possède le caractère parfois têtu des poneys. C'est une race robuste et rustique, forgée par les rudes conditions climatiques de son île suédoise, et réputée pour sa grande longévité qui dépasse souvent les trente ans. Le galop du Gotland peut être désagréable sous la selle, ce qui le rend peu adapté aux enfants ayant un faible niveau équestre. Les allures sont recherchées énergiques et rythmiques.
 
Ses caractéristiques en font un poney très intéressant pour l'homme, il possède une aptitude naturelle au saut et au trot. Autrefois très utilisé pour le trait léger dans les fermes suédoises et le travail dans les mines, il connaît au début du xxie siècle deux utilisations principales : attelé dans des courses de trot, et monté comme poney de selle polyvalent pour les enfants. Les bonnes performances des Gotlands en trot attelé sont répertoriées au cours de l'histoire de la race.
 
 

 
 
Guoxia
 
Le guoxia est une race de poney originaire de Chine. Il s’agit de la seule race de poney reconnue comme telle en Chine, les autres étant considérés comme de petits chevaux. De petite taille, le guoxia dépasse rarement les 10 mains de haut et possède des caractéristiques très primitive. C’est un poney doux et calme qui convient très bien aux enfants ou à l’attelage. Il porte le surnom de « poney de sous l'arbre fruitier » qui aurait pour origine son utilisation dans les verger dû à sa petite stature.
 
 
 

 
 
 
Highland
 
 
Le Highland est une race de poney originaire d'Écosse. Il fut très longtemps utilisé comme poney de travail ou comme animal de bât par les fermiers écossais qui l'appréciaient pour sa force et son agilité.
 
Ses origines remontent au début du XVIe siècle où le Highland local aurait été croisé avec l'ancêtre du Percheron. Au cours des 200 ans suivants, c'est un apport de sang espagnol qu'aurait subi la race. Les ducs d'Athol, les premiers éleveurs connus, ont ensuite apporté du sang oriental à la souche. Au XIXe siècle, un arabe syrien a fondé une lignée particulière sur l'île de Mull, la lignée de Calgary. L'influence du Clydesdale est aussi notable. Le Highland a donc été croisé avec du Percheron, de l'Arabe et du Clydesdale.
 
Aujourd'hui on le sélectionne plutôt dans sa version légère pour une équitation de loisir et de manège.
 
Son utilisation première est liée à la chasse au cerf. Son calme assure au chasseur de tirer en toute tranquillité. Sa force et son pied sûr lui permettent de transporter la carcasse de l'animal même sur les terrains les plus difficiles.
 
Très bon randonneur, il a le pied sûr, le pas alerte et rapide et un mental d'acier. Il excelle aussi en attelage, avec sa force, sa puissance et son poitrail extraordinairement musclé. C'est un poney très attachant, au caractère calme et doux, très aimé des enfants.
 
 
La taille au garrot de ce grand poney varie de 1,25 m à 1,44 m1 certains peuvent même atteindre 1,50 m. C'est l'un des poneys les plus porteurs, il peut supporter des charges de plus de 100 kg.
 
Sa tête est bien faite, son encolure est forte et robuste. Ses yeux sont vifs et ses narines larges. Son dos est court et fort. Sa croupe est ronde et puissante. Ses membres sont courts et solides. Les crins de la crinière et de la queue sont abondants.
 
 
 
 

 
 
Hirzai
 
 
Le Hirzai est une race peu répandue de cheval de selle originaire du Pakistan.
 
Les premiers individus de la race Hirzai seraient issus de l'accouplement d'une jument appartenant à Shol, chef de tribu Rind, et d'un étalon arabe appartenant à un officier européen qui accompagnait le contingent de Shah Shuja durant la première guerre anglo-afghane en 1839. Les écuries de Suleman Dawood Khan de Kalat abritent toujours des chevaux Hirzai.
 
La couleur prédominante chez le Hirzai est le gris. La tête est bien formée avec un large front. L'encolure est moyenne, musclée et arquée. Le corps est compact avec un dos court et des reins musclés ; la croupe est droite ; les épaules sont puissantes et obliques ; les avant-bras sont musclés mais fragiles. Il se caractérise par sa force, sa bonne morphologie et son endurance. On peut l'utiliser pour des tâches dures et rapides. Il mesure environ 152 cm au garrot.
 
 
 

 
 
 
 
 
 Hokkaïdo washu
 
 
 
Le Hokkaido washu ou Dosanko , est une race de poney japonaise native de l'île d'Hokkaido, au nord du Japon.
 
Il descend du nambu, un célèbre cheval de guerre japonais et fut des années durant le compagnon des pêcheurs qui avaient besoin d’un cheval de bât pour la pêche au hareng et importèrent ses ancêtres de Tohuku au XVIe siècle. En automne, ces animaux étaient livrés à eux-mêmes et devaient trouver leur nourriture sous la neige, ce qui en fit un poney très résistant. Aujourd’hui, il resterait 3 000 de ces animaux.
 
Ils toisent entre 1,30 et 1,35 m et leur robe peut être rouan, bai ou alezane. La plupart de ces poneys vivent en semi-liberté sur la côte pacifique de l’île d'Hokkaido. Ils connaissent l'amble naturellement et font d'excellents poneys de randonnée, de bât ou d’attelage.
 
 
 

 
 
 
Huçul
 
 
Le Huçul ou Huzul est une race de poney très rustique originaire des Carpates. Proche du konik et descendant comme lui du Tarpan, selon sa provenance, il est de type léger ou lourd. Il est menacé de disparition.
 
Le Huçul toise de 1,32 m à 1,45 m3. La tête est courte et triangulaire, surmontée de deux petites oreilles pointues, avec un profil rectiligne et un nez camus. Les yeux sont étroits et le corps trapu. Ses épaules droites lui permettent une action plus agréable et plus relevée que le Konik. Les crins sont très fournis et les robes les plus communes sont les baie, alezane crins lavés, louvet, pie, isabelle et souris. La robe porte des marques spécifiques : raie de mulet, zébrures sur les membres et croix de saint André sur l'épaule3.
 
Le Huçul est adapté aux conditions de vie des Carpates, et il peut jeûner ou se contenter d'une nourriture très pauvre. Il s'adapte mal à l'enfermement et ne réclame pas de soins particuliers. Tranquille et volontaire, il sert aussi de monture aux enfants.
 
Il n'y a que 800 poulinières Huçul agréées dans le monde, ce qui en fait un cheval menacé de disparition. L'Association française du Huçul (AFH)  et Mustang Forever en avril 2008 afin ont permit promouvoir la race en France et de conserver le patrimoine génétique. L'AFH et MF œuvre aussi pour la reconnaissance de la race par les Haras nationaux de France.
 
 
Comme il a été élevé par différentes populations des Carpates, trois types sont apparus, du léger cheval de bât au trait lourd : le Przewalski huzul, le Bystrzec huzul et le Tarpan huzul. En 1994 est formée la « Hucul international federation » afin d'unifier les méthodes d'élevage. D'un caractère facile, le Huzul s'adapte à tous les usages de la vie en montagne. Résistant et robuste, il sert encore de cheval de travail dans de nombreuses fermes. Monté, c'est un cheval de loisir au pied sûr.
 
 
 

 
 
Iakoute
 
Le Iakoute (саха ата, sakha ata ou сылгы, sylgy en iakoute), également appelé cheval iakoute ou poney iakoute, est une race chevaline de type poney assez commune et très rustique, provenant de la république sibérienne de Sakha ou Iakoutie, en Sibérie. Vraisemblablement introduit par des migrants depuis le lac Baïkal, le Iakoute voit sa résistance au froid mise à profit par des explorateurs, y compris pour des expéditions polaires. La race est reconnue en 1987 par l'URSS. Le Iakoute forme la plus septentrionale des races de chevaux. Petit et solide, peu domestiqué, il supporte la très forte amplitude thermique de sa région en accumulant de la graisse en automne. Ce poney polyvalent est élevé principalement pour l'hippophagie, il tient une grande place dans la vie, l'économie et la spiritualité des Sibériens.
 
Le poney Iakoute a la particularité de n'être pas entièrement domestiqué, ces animaux étant capables de se nourrir, se reproduire et d'assurer leur protection sans intervention de l'homme9. Les plus jeunes ne pourraient survivre sans l'homme, mais les poneys adultes sont tout à fait capables de retourner à l'état sauvage. Le Iakoute supporte la grande amplitude thermique de sa région en s'adaptant aux températures : en automne, son apparence se modifie avec la pousse du poil et l'accumulation de graisses. Il adapte aussi sa respiration (fréquence plus basse) et sa circulation sanguine (qui devient plus rapide). Il vit le plus souvent en troupeaux de 10 à 15 juments avec leurs poulains, dirigé par un unique étalon. Les pouliches quittent leur troupeau vers 3 ans. Une étude génétique a révélé un manque de génotypes hétérozygotes chez la race, mais les populations des troupeaux sont en équilibre génétique stable sur deux loci.
 
Le Iakoute existe plusieurs types. Les deux types considérés comme des Iakoutes originels sont le Ianski et le Kolymski. Le Ianski provient des vallées du Iana et de l'Indigirka, le Kolymski est le plus présent dans le Nord, il vient des vallées de la Kolyma et de l'Alazeïa. Celui du nord est le plus recherché, plus grand, il est aussi le plus homogène. Le « petit type du sud » est considéré comme de race pure mais moins recherché. Le « grand type du sud » est influencé par des croisements avec des chevaux trotteurs Orlovs et des traits du centre de la Iakoutie. Il a absorbé trois autres races locales, le Suntar, le Megej et l'Olekminsk. Enfin, le type Megejekski provient d'un croisement avec des chevaux de type Kouznetski, réalisé dans les années 1990 pour la viande, et provient originellement comme son nom l'indique de Megejekski.
 
Le Iakoute est habituellement bai, gris, rouan ou porteur du gène dun, avec des marques primitives incluant la raie de mulet et les zébrures sur les jambes. Dans le nord de la région, le Kolymski est typiquement gris sous différentes nuances et prend une apparence presque blanche à l'âge de trois ou quatre ans. On trouve aussi plus rarement des robes pie ou tachetées.
 
 
 
Le Iakoute est surtout élevé pour sa viande, en effet 20 à 25 % de la viande consommée en Iakoutie provient des poneys locaux, un chiffre qui peut monter jusqu'à 40 % dans certains élevages. Cet élevage hippophagique se révèle assez rentable, les poulains de six mois donnant plus de 100 kg de viande grâce à leur croissance rapide et à la forte productivité laitière de leur mère. La lignée de Megejekski a été croisée afin d'atteindre plus rapidement sa maturité. Les habitants de la république de Sakha n'ont pas de tabou concernant la viande de cheval ; l'élevage à cette fin constitue leur principale activité.
 
Le poney est monté, attelé ou employé comme cheval de bât, et les juments donnent leur lait. Le Iakoute fournit de la fourrure pour l'hiver. Il fait partie de la vie quotidienne de la population sibérienne, qui l'emploie aux travaux de ferme, pour la fenaison, la chasse et la pêche dans les campagnes. On retrouve le poney Iakoute pendant la fête nationale dite Ysyakh, où des courses de chevaux sont organisées. Depuis le xxie siècle, ces chevaux servent aussi pour le tourisme équestre et l'équitation sur poney à destination des enfants. Traditionnellement, ce sont surtout les hommes qui montent et entretiennent ces animaux.
 
 
Pour en avoir quelques uns, ce sont d'excellent poneys de loisir pour les enfants. Ils sont aussi trés bon en équitation western pour enfants et randonnées.